Un septième collège en attente d’inauguration

Si au lendemain de l’indépendance, toute la région de Draâ El Mizan et même celle de Tizi Gheniff n’avaient qu’un seul collège pour l’enseignement moyen, à savoir le CEM Rabah qui recevait même des élèves de Maâtkas et de Makouda, aujourd’hui, on peut dire que les infrastructures de ce genre ne manquent pas.

La seule commune de Draâ El Mizan est dotée de six collèges : quatre pour la ville et deux autres implantés dans les villages (celui de Tazrout et celui de Sanana-Ichoukrène). Un autre est attendu du côté de Hennia. Cet établissement dit base six, a enregistré un taux d’avancement dépassant largement les quatre-vingt pour cent (80%). « Même si ce collège ne va pas ouvrir dès le premier jour de la rentrée scolaire, il le sera avec un léger retard. Une chose est sûre : il sera réceptionné cette année », nous a confié le maire de Draâ El Mizan.

Il faut dire que ce collège va rendre d’innombrables services aux collégiens de ce versant qui se déplacent quotidiennement jusqu’au CEM Krim Rabah dont les salles de cours sont abritées par les anciens dortoirs et par ricochet l’infrastructure est très vétuste. D’ailleurs, il est attendu la réforme de cette école qui présente des dangers à tous les niveaux. Quant au primaire et au secondaire, c’est la satisfaction. Depuis l’inauguration du lycée d’Aït Yahia Moussa, les trois établissements de Draâ El Mizan ne souffrent plus des effectifs pléthoriques. Alors que pour le primaire, dans chaque village, il y a une école et on parle même de fermeture de certaines d’entre elles à l’image de celle d’Azrou n’Tchamar qui, pour l’année scolaire écoulée, n’avait fonctionné qu’avec une quarantaine d’élèves.

Ainsi, en ce qui concerne les infrastructures scolaires, la commune de Draâ El Mizan a fait un grand pas. La réfection des écoles a été faite durant la période des vacances pour accueillir les élèves dans de bonnes conditions lors de la rentrée.

Amar Ouramdane