En bref…

Larbaâ Nath Irathen

Crise à l’APC sur le devenir de la salle Afrique

l Les élus siégeant à la mairie de Larbaâ Nath Irathen se sont montrés divisés sur le sort à réserver à la salle de cinéma Afrique, laissée à l’abandon depuis des dizaines d’années. Le projet de délibération présenté par le maire dont l’objectif est de remettre cette salle sous la tutelle de la direction de la culture, a fait chou blanc devant l’opposition d’élus de son parti et l’abstention des autres. Les présents ont été quelque peu surpris, l’habitude étant que les projets de délibération aient au préalable bien mature dans les coulisses avant d’être soumis au vote. Pour les observateurs, ceci n’est pas de bon augure concernant l’avenir du cinéma à Larbaâ Nath Irathen. Un militant de parti, président d’une association culturelle, dira : « remettre le cinéma à la direction de la culture est la seul solution si ont veut procéder à sa rénovation et à la remise de l’activité. L’APC n’a pas les moyens d’assurer la gestion de cette salle. Regardez ce qu’il est advenu du centre culturel ! » Un autre citoyen, ex-élu a l’APC, dire : « ce serait sage que la direction de la culture reprenne enfin cette salle. Ce n’est pas ici une question de souveraineté municipale. Tant d’équipes se sont succédées à l’APC depuis le temps que cette salle est laissé à l’abandon, sans qu’aucune ait pur trouver une solution ! » Le cinéma est mort à Larbaâ Nath Irathen depuis lus de 15 ans. Un long conflit, administratif et juridique a eu lieu entre la mairie et l’ancien adjudicataire, dont le dénouement a laissé espérer la rénovation et la reprise de l’activité dans cette région en panne culturelle. Mais la reprise annoncée n’a pas eu lieu, au grand dam de grappes de jeunes qui passent leurs journées sur les barreaux à voir s’égrener dans la monotonie les meilleures années de leur vie.

M. A.

Lancement du stage de secourisme

l Les encadreurs du croissant rouge ont lance le stage pour la formation de secouristes bénévoles au centre culturel H’cène Mezani. Vingt deux stagiaires se sont présentés pour apprendre les rudiments du secourisme que leur prodiguent Mme Belmadi et M. Saidj, formateurs bénévoles, sous la direction de M. Aksil, responsable de la section de secourisme. Pendant 12 séances, les apprenants vont être inities aux techniques d’intervention en situation d’urgence. Secourir une personne terrassée par une crise cardiaque, dégager un électrocuté ou une victime du gaz, intervenir dans des accidents de la route…, autant de situations ou la présence d’une où personne initiée au technique de secours permet de sauver des vies humaines. L’objectif de ces séances est de former le plus possible des personnes aux techniques de secours, l’idéal étant d’arriver à ce que d ans toute situation ou un être humain est en danger, il puisse toujours se trouver quelqu’un pour l’aider a se maintenir en vie, un transfert vers les hôpitaux. Il est prouvé que parfois, le geste qui sauve peut être prodigué par un homme qui a appris une technique de manière complètes que l’organisation de ces séances de formation est utile à plus d’un titre.

M. A.

Aït Oumalou

Cérémonie à Abbouda Bouada

l Mieux vaut tard que jamais, le comité de village d’Abbouda a organisé une sympathique réception pour honorer ses meilleurs élèves. C’est dans la place du village que les habitants se sont rassembles. Cette année, 9 lycéens ont obtenu leur bac tandis que l’on a enregistré 10 succès au BEM et 26 à l’examen de sixième.

Ces élèves se sont vus remettre des cadeaux par le comité de village. Par ailleurs, des jeunes filles suivent une formation au foyer de jeunes de la localité. A cet occasion, des diplômes ont été remis à 18 filles qui ont suivi la formation en broderie, 24 pour l’informatique et 28 pour la couture. Selon Mokrane, vice-président de l’APC et présent a la cérémonie, le village d’Abbouda Bouadda souffre de moult contraintes, notamment sur le volet de l’animation pour la jeunesse.

Il n’y a aucune aire de jeux dans ce village de 2500 âmes, pas de cyber café non plus et les jeunes sont obligés de monter à fort national pour se connecter. Seul le foyer de jeunes réalise grâce à la DJS en 2006 offre quelques espaces d’apprentissage et de détente avec ses ordinateurs (sans connexion Internet) et le billard.

Et les jeunes, comme dans la majorité des réglomérations sont livrés à l’ennui, entre une tradition rurale de plus en plus rejetée et une.

M. A.