Pour la première fois, elle aura lieu le dimanche et non le samedi, à la faveur du nouveau week-end en vigueur le 14 août prochain. D’ailleurs avec ce nouveau week-end, les élèves n’auraont cours que 4 jours et demi par semaine, lesvendredi et samedi étant décrétés jour de repos en plus du mardi après-midi.
Ces 4 jours et demi seront-ils suffisants par aller au bout du programme ? Il faut attendre pour voir.
La vraie question qui taraude les esprits à Tizi-Ouzou et ailleurs sûrement, est comment pouvoir s’en sortir, financièrement parlant, lors de cette rentrée qui ne tombe vraiment pas à pic, car coïncidant avec le mois sacré qui met à rude épreuve les bourses.
Aussi, il ne faudra pas se tromper dans ses calculs, car une semaine après ce fameux 13 septembre, jour de la rentrée, ce sera l’Aïd. Une fête qui a également ses dépenses. Que peut donc faire un père de famille, joignant difficilement les deux bouts ? Le plus urgent pour plus d’un, en tous cas s’est d’en finir avec le mois de ramadan qui n’a de rahma que de nom avec notamment les prix qui ne cessent de flamber.
Ainsi le prix de la pomme de terre a atteint hier à Tizi-Ouzou le coût exorbitant de 50 DA le kilo. La viande rouge et blanche est toujours « injoignable » pour le petit porte-feuille, resté décidément hors-champs.
Chacun a fait de son mieux en se débrouillant comme il peut, pendant ce mois sacré, qui s’en va a petits pas déjà, mais non sans laisser des séquelles, des séquelles qui seront accentuées par la rentrée et l’Aïd.
M. O. B