La Dépêche de Kabylie : Présentez-vous à nos lecteurs ?
Amine Belouiza : Je m’appelle Amine Boulouiza, je suis né le 1er octobre 1991 à Béjaïa, lycéen au lycée des Oliviers de Béjaïa. J’ai débuté le volley-ball, il y a de cela 8 ans avec mon club de toujours le NC Béjaïa. J’ai déjà gagné avec mon club le titre de champion d’Algérie et la Coupe d’Algérie dans la catégorie des minimes. Je joue au poste de libero et je suis international.
Vous avez pris part, avec l’équipe nationale, au dernier Championnat du monde qui s’est déroulé en Italie, quel est votre sentiment ?
Je suis très content et très fier de participer à une aussi grande compétition qui est le Championnat du monde, ce n’est pas tout le temps qu’on prend part à ce genre de compétition. On n’a pas gagné de match, mais on a gagné en expérience, le fait de jouer contre les grandes nations telles les Etats-Unis, le Brésil, l’Argentine ou le champion du monde, en l’occurrence la Serbie et d’arracher quelques sets, est déjà un grand acquis.
En parlant de la compétition, comment avez-vous trouvé son niveau ?
La compétition a été d’un niveau très élevé avec des équipes comme la Serbie, l’Iran et l’Argentine, qui ont pris respectivement la première, la seconde et la troisième place du classement général. Pour notre part, malgré notre 16e et dernière place qu’on a prise, je pense qu’on a fait de notre mieux et on a honoré le volley-ball national. Une chose est sûre, c’est avec ce genre de compétition de haut niveau qu’on peut élever le nôtre.
Peut-on connaître les objectifs d’Amine ?
Personnellement, pour le sport, je veux décrocher cette saison le doublé avec mon club dans la catégorie des juniors alors qu’avec l’équipe nationale, mon rêve est de prendre part à la prochaine coupe d’Afrique qui aura lieu cet été au Maroc. Pour les études, mon seul souhait est de décrocher le diplôme d’avocat dont je rêve depuis mon enfance.
Peut-on connaître les entraîneurs qui vous ont marqué depuis le début de votre carrière?
Quand j’étais dans la catégorie benjamine, il y avait Rochdine qui a fait un très bon travail, en minimes, nous avons aussi appris beaucoup de choses avec Mohamed et en cadet, Riad Adrar a continué sur cette lancée.
On vous laisse le soin de conclure…
Je remercie beaucoup mes parents qui me soutiennent quotidiennement, mon entraîneur Riad Adrar, mes camarades et mes proches qui m’encouragent sans oublier bien sûr votre journal.
Entretien réalisé par Zahir Hamour
