Dans un point de presse organisé avant-hier, au siège du club au stade Opow, le président Boualem a passé en revue tous les sujets d’actualité liés au club. Visiblement très heureux par le déclic réalisé par son équipe face à la JSK vendredi, le boss des Vert et Rouge a tenu à féliciter tous ceux qui ont contribué à la stabilité du club malgré les différentes difficultés auxquelles il était confronté. « Je tiens à rassurer nos supporters que le club est toujours entre de bonnes mains, nous regrettons toujours le départ de certains membres de notre comité mais d’autres sont déjà là et je tiens à les remercier vivement », a-t-il déclaré d’emblée. Tout se disant se disant soulagé par la victoire précieuse face à la JSK, Boualem Tiab se veut présent.
« Il faut continuer à travailler, seul le travail paye. Sans vouloir mettre de la pression sur les joueurs et le staff technique, je suis persuadé que nous allons rebondir et pouvoir jouer les premiers rôles. Je n’ai jamais douté des capacités de mes joueurs et de la nouvelle dynamique qu’apportera Djamel Menad », a-t-il expliqué. Tout en montrant du doigt son ex-entraîneur, Jean-Yves Chay, tenu pour responsable de l’entame enregistrée en championnat par son équipe et du recrutement aléatoire qu’il avait effectué, avec l’absence de défenseur, notre interlocuteur s’est montré prêt à accéder au vœu de son actuel entraîneur en matière de renforcement, selon les besoins. « C’est clair qu’on ne peut se permettre des folies car notre situation financière n’est guère reluisante, mais nous sommes prêts à faire des efforts pour ramener un défenseur ou deux », dira-t-il. En évoquant son homologue de la JSK, Moh Cherif Hannachi, Boualem Tiab s’est encore une fois excusé au nom de la direction du club auprès « du président d’un club frère. Je regrette sincèrement ce qui s’est produit, ce jour-là. Que l’opinion sportive sache que ces gens là sont les mêmes qui nous ont insultés, l’année dernière. Ils ne sont pas nos supporters, leur place est ailleurs », a-t-il conclu avec beaucoup de désolation.
Amine Kaci
