Ce grand rendez-vous sportif africain organisé sous l’égide de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB) et la Confédération africaine de volley-ball (CAVB), s’est bien déroulé à Tétouan, car toutes les dispositions ont été prises pour assurer le succès de la phase finale de la 17e édition du Championnat d’Afrique des nations de volley-ball (seniors hommes), du 27 septembre au 8 octobre.
Lors de cette finale, la formation égyptienne s’est montrée supérieure sur tous les plans, notamment aux 2e et 3e sets terminés sur un score large. L’équipe algérienne, très rajeunie, a résisté durant le 1er set, en tenant la dragée haute à son adversaire jusqu’à
19-19 avant de s’avouer vaincue en raison de l’inexpérience des jeunes qui atteignent ce stade de la compétition pour la prmièrre fois, à l’exception du capitaine.
Ali Kerboua qui jouissait d’un capital expérience des joutes internationales. Les joueurs algériens se sont distingués par un enthousiasme extraordinaire, et ne se sont jamais montrés résignés. Ils ont lutté jusqu’à la dernière minute, arrachant de haute lutte la 2e place. Durant ce 1er tour, l’Algérie a disposé du Gabon, du Botswana et de la Tunisie sur le même score de (3 sets à 0), avant d’éliminer difficilement le Cameroun par 3 sets à 2). Neuf pays au total ont pris part à cette compétition qui a lieu tous les deux ans.
Ainsi, grâce à cette victoire, l’Egypte participera, une nouvelle fois, à la Coupe des confédérations qui se déroulera en novembre prochain au Japon. Nous avons joint le coach national, monsieur Kamel Imloul, qui nous a affirmé : « Franchement je suis très content de ce résultat arraché haut la main, nos joueurs se sont donnés à fond tout au long de ce tournoi et la deuxième place n’est qu’une récompense logique aux efforts fournis par le staff technique et les joueurs. Ce résultat va nous stimuler à aller de l’avant, on va essayer de récupérer notre place sur le continent et pourquoi pas de faire mieux à l’échelle mondial c’est un bon signe pour l’avenir du volley-ball algérien ».
Zahir Hamour
