l La gymnastique à Béjaïa vit encore des moments difficiles concernant le volet infrastructurel depuis des décennies car la dernière salle ouverte au chef-lieu de Béjaïa remonte exactement à une vingtaine d’années, il s’agit de celle de l’Opow, alors que celle de la Bravoure, qui, il faut le signaler est plus que centenaire, ne répond plus aux exigences de la pratique de la discipline. Les techniciens et les responsables de clubs n’arrivent plus à supporter ce fardeau qui pèse très lourd sur les épaules des athlètes et des entraîneurs; ces derniers n’arrivent même pas à appliquer sur le tapis un exercice digne de la discipline. La nouvelle salle qui n’est pas encore réceptionnée est de norme internationale avec un équipement haut de gamme, un espace très aéré, et n’attend que son homologation pour être utilisée par les gymnastes bougiotes, son ouverture était tributaire de la visite du président de la République, qui était prévue pour le 5 juillet avant d’être reportée pour le 20 août et jusqu’à aujourd’hui, aucune date n’est programmée. Des questions restent posées : doit-on attendre la visite du président, qui tarde à se concrétiser pour l’ouvrir alors que toutes les conditions sont réunies pour celle-ci ? Doit-on laisser les athlètes et les techniciens souffrirent encore longtemps ? Il est préférable de l’ouvrir pour que les gymnastes profitent au moins en attendant la visite du président pour l’inaugurer.
Zahir Hamour