Exilé en France depuis plus de 15 ans, l’artiste, Ali Hadjeras veut mettre sur le marché, très prochainement, son premier album composé de 10 chansons, où il alterne entre les styles châabi et gnaoui. Ayant débuté ses premiers pas dans le domaine musical dès son jeune âge dans sa région natale de Tirmintine, Ali a côtoyé à son arrivée à Toulouse, le groupe musical Berbère Avzim avec lequel il a enchaîné dans plusieurs concerts à travers l’Hexagone, notamment dans le département Haute- Garonne. Cet album finalisé récemment, mais qui pouvait sortir sur le marché depuis plusieurs années mais à cause de problemes personnels qu’il a eus, il l’a retardé. Dans cet album, il traite des problèmes d’exil, d’amour et de société. La chanson phare de cet album est « Akli n Wakud » où esclave du temps où le chanteur retrace les difficultés que rencontrent les émigrés sur la terre d’autrui : « Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un jeune doué de la musique et qui aimait imiter les chansons d’El Hasnaoui et de Aït Menguellet depuis que j’étais au primaire. Mon oncle paternel a découvert ma vocation et m’a encouragé à chanter en m’offrant une mandole en guise de cadeau », a déclaré Ali. Rentré au pays depuis un mois, justement pour conclure avec un studio de musique qui prendra en charge l’édition puis la distribution de son produit. Ali Hadjeras espère voir son album sortir sur le marché très prochainement afin de se consacrer à d’autres challenges et pourquoi pas préparer dès maintenant un deuxième album.
L. K.