La saison estivale tire juste à sa fin et vous êtes annoncé pour le gala du Zénith, « Eternelle Kabylie », le 31 du mois en cours, quelle est votre impression ?
Azul. Oui comme vous le dites, la saison estivale tire à sa fin, mais en ce qui me concerne, je suis toujours à la recherche du nouveau, donc, ce n’est pas fini pour moi. Et ça c’est grâce à mon public qui m’attend un peu partout, que ce soit en Algérie ou à l’étranger. D’ailleurs je me prépare pour le Zénith de Paris » éternelle Kabylie » qui aura lieu ce soir à 20h.
Sinon, d’autres activités artistiques pour cette fin d’année ?
Ulac ajdid mebla aqdim, je dirai. Là, je suis à Paris entrain de préparer le Zénith.
Des répétitions avec de grands musiciens et faire, ainsi la promotion avec les émissions radio et de télévisions. Pour l’instant, cela s’annonce bien, et je souhaite qu’il répondra à l’attente du public
Des galas en vue ?
Oui. J’ai une tournée en France, juste après le Zénith. Ça sera le Cabaret sauvage et la Bourse du travail à Lyon et, ensuite à l’Institut du monde arabe.
Peut-on avoir un petit bilan de la saison estivale ?
Après avoir animé beaucoup de fêtes de mariages en Kabylie, j’ai participé à la tournée du Panaf où j’ai chanté à Michelet, Azazga et sur la grande plage de Azzefoun, et c’était vraiment un grand moment de joie et de plaisir avec un public magnifique. Juste après, c’est le mois du carême où j’étais programmé de chanter au Manége de Tizi-Ouzou, « Tamaghra ». Il y avait du monde, notamment des familles. L’ambiance était à son comble. Je me suis produit pendant deux bonnes heures, avec un public qui reprenait en chœur mes chansons et je dirai que cela m’avait vraiment fait plaisir. L’autre gala, était au stade de Oukil Ramdane, à l’initiative du directeur de la Maison de la culture Mouloud Mammeri. Et pour le programme du Zénith, je chanterai pour la 4e fois dans cette grande salle et je trouve, souvent un grand plaisir de partager le plateau avec des chanteurs de la nouvelle et aussi de l’ancienne génération.
Un dernier mot ?
Je passe un grand bonjour a tous les kabyles, ma famille qui vit dans ma région, Larbâa Nath Iraten, dans la commune d’Irdjen. (il ne faut jamais oublier d’où on est venu) dawezghi adetsu-gh ansi id3edegh.
Tanemmirt à vous.
Propos recueillis par M. Mouloudj
