Quoiqu’en dise, l’APC de Aomar comparativement à l’année scolaire 2007/2008 où elle n’a loué les services que de 2 ou 3 prestataires, a apporté un léger mieux à la doléance relative au déplacement des élèves.
Certes, elle n’arrive pas encore à couvrir ne serait-ce que les 60 % des besoins exprimés par les localités relevant de sa circonscription, lesquelles autant qu’elles sont, sont situées soit sur le versant nord, ou sur le versant sud. Néanmoins, dès la rentrée sociale 2009 des efforts ont été consentis dans ce sens et ce n’est un secret pour personne puisque les bus prenant en charge la prestation stationnent aux heures de fin d’activité dans le parking de l’APC de Aomar.
Mais là, on ne peut voir que les 3 bus de 25 places chacun, quant aux 2 fourgons de 15 places.
Ils marquent leur arrêt sur le lieu de residence des chauffeurs. Seulement ces 105 sièges disponibles sont distribués par exemple les matins sur Chabet-Yekhlef, Tizi Larbaâ, Ouled Nasser et autre Lakrarib, cette dernière signale un transporteur « n’a droit qu’à un seul chargement, les autres lycéens se déplacent avec leurs propres moyens à Aomar ».
Par contre Chebet Yekhlef du fait des nombreux élèves qui sont inscrits au chef-lieu de la commune, précise t-il « a bénéficié de 02 voyages rien que le matin ». Toujours est-il que ces villages au moins sont pris en charge par l’APC, lesquels voient ainsi les dépenses de transport se réduire un tant soit peu, ou s’effacer complètement, ce qui n’est pas le cas d’Idemdoumène où chaque jour que Dieu fait les élèves s’adonnent à des marathons pour rejoindre leurs établissements. Idem pour Itouthene.
Ce hameau situé sur le tronçon reliant Béni Mellil à Kallous, qui faute de ne pas compter l’effectif requis se voit non retenu dans la programmation établie pour l’APC. Cette dernière de son côté, pour pallier à ces insuffisances aurait sollicité des transporteurs des villages en manque pour prendre en main cette tâche, mais ces prestataires seraient peu intéressés du fait de la longue durée qu’exige la besogne.
A. Cherif
