En effet, la direction de la JSK n’a pas tardé à confier les rênes de l’équipe à deux anciens joueurs du club, à savoir Arezki Amrouche et Mourad Karouf assistés de l’entraîneur des gardiens de but Sid-Ahmed Mahrez. Ce trio aura pour mission de préparer l’équipe en prévision du match qui attend la JSK ce vendredi face au MSP Batna pour le compte de la douzième journée du championnat.
Le staff technique provisoire est déjà à pied d’œuvre depuis la reprise des entraînements avant-hier au stade du 1er-Novembre. « Après la fin de mission de l’entraîneur Jean-Christian Lang, la direction du club a décidé de confier la barre technique à Amrouche et Karouf avant de recruter un nouvel entraîneur. Concernant le cas de Lang, on va lui payer le salaire du mois d’octobre qu’il nous doit et c’est tout » déclarait le président de la section football, Karim Doudane sur les ondes de la Chaîne II. Ce dernier est revenu sur le limogeage du Français en indiquant que la direction a pris la décision de licencier Jean-Christian Lang au motif de « déclarations incendiaires en direction du club dans la presse ». Un motif jugé infondé par le concerné qui ne semble pas se laisser faire en allant jusqu’à saisir la FIFA pour faire valoir son droit. « Je viens de faire l’objet d’un licenciement abusif et je vais saisir la FIFA pour me rétablir dans mes droits et faire respecter les clauses du contrat me liant au club. La JSK me doit mes salaires jusqu’au mois de juin et quatre primes de matches et c’est mon droit de réclamer ce dû comme l’aurait fait n’importe qui à ma place et je demande que l’on respecte mon image, mon honneur et ma dignité comme je le fais moi-même à l’égard des autres et de la JSK. » A signaler que contrairement à ce qui a été annoncé dans certains journaux à propos de son départ en France dès hier matin, le technicien français Jean-Christian Lang n’a pas quitté le pays puisque hier encore il était dans la ville de Tizi-Ouzou où il déambulait comme à ses habitudes, répondant avec plaisir aux différentes sollicitations de supporters.
A. C.
