En dépit des extensions opérées pour élargir l’étendue de son périmètre urbain, le chef-lieu de la commune de Boghni demeure toujours soumis à la grande affluence qu’il connaît quotidiennement.
Cette situation ne date pas, certes, des dernières années, mais elle tend à devenir une source d’inquiétude pour assurer les équilibres nécessaires d’une vie citadine.
En effet, en plus de l’exode des villageois que ne cesse de subir le centre urbain et sa périphérie, du fait, peut-être de la politique d’habitat menée jusque-là, il y a ce constat que la ville étouffe à cause de l’absence d’un véritable plan de circulation et à un degré moindre, des voies de contournement.
Sur un autre registre, il faut dire que même la prolifération des lieux de stationnement est pour quelque chose dans l’anarchie qui règne en certains endroits de la ville, plus particulièrement lorsqu’il vous arrive d’emprunter la route menant vers l’hôpital, l’axe routier traversant la rue des frères Zammoum pour rallier le CW 128, où ce goulot d’étranglement qui se crée à proximité du lycée Zammoum et du CEM Hamida.
D’autres exemples peuvent être cités pour situer l’ampleur des contraintes qui empêchent la bonne marche de la vie citadine pour laquelle les autorités locales semblent ne pouvoir rien faire.
Ce dernier fait arrange l’activité commerciale, mais sur un plan, il est source d’une certaine saturation auquel font face les habitants et le centre-ville en même temps. Partant de ce constat, les autorités locales sont appelées à réfléchir sur une vraie politique de la ville pour parer à toutes les difficultés inhérentes à un centre urbain tel Boghni, confronté au manque d’espaces.
M. Haddadi
