Le comité exécutif de la Fédération internationale de football tiendra, aujourd’hui à Cape Town, en Afrique du Sud, une réunion extraordinaire pour se prononcer sur les incidents qui ont émaillé les derniers matches éliminatoires pour la Coupe du monde 2010 dont le fameux choc du 14 novembre au Caire entre l’Egypte et l’Algérie. Tout le monde attend avec impatience le verdict de la Fifa à l’encontre de la fédération égyptienne après le caillassage du bus de la sélection algérienne à son arrivée dans la capitale égyptienne, qui a provoqué la blessure de trois joueurs clés de l’EN, Khaled Lemmouchia, Rafik Halliche et Rafik Saïfi. Avant cela et pour limiter les dégâts, Zaher, le président de la fédération égyptienne de football, par qui le scandale est arrivé, a tout mis en œuvre afin d’endosser aux Algériens, la responsabilité de la tournure des évènements que ce match de football avait engendré. Mais forte des preuves apportées par le délégué de la Fifa, présent sur les lieux ainsi que des cameramen de la chaîne Canal + qui n’ont rien raté du concassage du bus et des blessures subies par les joueurs algériens, il est fort à parier que Blatter saura trancher dans cette affaire, qui a tenu en haleine les amoureux de la balle ronde à travers le monde. Il faudra s’attendre au minimum à la suspension du stade du Caire pour une période de deux années comme stipulé dans les textes de l’institution mondiale en plus d’une forte amende afin d’éviter que de telles atrocités n’aient à se reproduire.
Zafane Ferhat
