Une circulation routière anarchique

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La ville d’Amizour vit une situation inquiétante en matière de circulation routière. Les chauffeurs trouvent des difficultés pour circuler librement, conséquence de l’absence d’une politique efficace pour régir la circulation, notamment les stationnements et les arrêts de bus.

Puisqu’elle occupe une place stratégique, Amizour attire les routiers venant de partout vers différentes destinations, soit dans la wilaya de Béjaïa ou vers d’autres wilayas, telles que Sétif et Bordj Bou Arréridj. Cette situation engendre des obstacles continuels pour la circulation interne de la ville où les routes sont très étroites et ne supportent pas cette masse de véhicules.

Au bruit des klaxons insupportables, les habitants de la ville se réveillent et leur cauchemar se poursuit toute la journée par les divers blocages que causent les véhicules et que même les services de la police chargée de la circulation s’en trouvent parfois dépassés.

L’absence des panneaux de signalisation, le non-respect du code de la route, le passage des poids lourd à l’intérieur de la ville, le dépassement de certains commerçants qui exposent leurs marchandises sur les trottoirs au détriment des passants, sont parmi les facteurs qui contribuent au désordre général. Enfin et pour mettre fin à ce problème et réduire la concentration routière, plusieurs tentatives ont été entreprises par les services concernés qui ont proposé des solutions théoriques, mais le terrain démontre que le problème ne peut être résolu sans passer par la création de déviations et sans revoir la question de la construction anarchique des habitations.

Athmane Mehdi

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