Un incendie s’est déclaré dans un immeuble situé à la cité des 100 logements à Aomar gare, jeudi soir, aux environs de 18 heures 15 minutes. Un citoyen, de passage, a remarqué de la fumée qui sortait de la cage d’escaliers de l’immeuble. Sentant le danger, il eut le réflexe de fermer le gaz de ville et se mit à crier et somma les habitants d’ouvrir les fenêtres et de couper le courant électrique. Un court-circuit s’est produit dans l’un des compteurs placés dans le placard collectif de l’immeuble. Un des résidents appela la protection civile de la localité qui intervient aussitôt. Cependant une explosion se produisit et les huit compteurs électriques prennent feu. Une fumée dense se dégageait du quatrième étage. Les éléments de la protection civile ont maîtrisé la situation par leur intervention rapide, ce qui a évité des conséquences douloureuses. Alertés, les services de la Sonelgaz de Lakhdaria sont arrivés une demi-heure après, le temps du déplacement à Aomar, et a procédé à la coupure du courant électrique alimentant l’immeuble. Nous ne relevons aucune victime. Néanmoins certains ont vécu un moment de choc.
Pour déterminer les causes exactes de ce sinistre incident, les éléments de la protection civile procèdent au nettoiement des lieux. La cage d’escalier est transformée en débarras contenant des objets dangereux à savoir des bouteilles du gaz butane, des planches, des caisses …
Au moment de l’intervention, un sapeur pompier s’est blessé à la main en touchant un objet tranchant.
En cet instant, le vice P/APC, présent sur les lieux, a été saisi de la situation déplorable.
Pour éviter de telles circonstances, les responsables concernés devront avertir par voie d’affichage en vue de sensibiliser et d’informer les habitants des dangers et des risques de la procédure de la transformation des cages d’escaliers en débarras.
Un citoyen qui réside dans l’immeuble mitoyen nous dira : » C’est le résultat de la négligence et l’irresponsabilité de certains qui n’ont pas pensé à de telles circonstances et qui ont failli à leur civisme. Et nous remercions Dieu qu’il y eut des dégâts matériels uniquement. »
A. Bouzaidi
