Brèves de Draâ El Mizan

Rush sur les puces gratuites de Nedjma star

l Depuis mercredi dernier, au lendemain de l’annonce de l’offre par Nedjma pour sa promotion de puces gratuites, aussi bien, les services de la mairie chargés de la légalisation que les points de vente de cartes téléphoniques et cartes de recharge sont pris d’assaut par les citoyens.

En effet, cette puce Nedjma star gratuite est remise au client uniquement sur la présentation d’une copie de la carte d’identité nationale.

« Nous n’avons pas arrêté de légaliser des centaines de copies. Vraiment, nous sommes débordés », nous a appris une source proche de l’APC. « Depuis mercredi dernier, j’ai établi plus de mille contrats. Je travaille jusqu’à vingt-deux heures », nous a appris l’un d’eux.

Même si ces puces ne contiennent pas d’appels, nombreuses sont les personnes qui les ont demandées. « C’est sa gratuité qui m’intéresse le plus », nous a déclaré un jeune, accosté devant un point de vente. En fait, c’est un grand rush. Et il ne faut pas s’étonner, lorsque quelque chose est cédée gratuitement.

Appréciable récolte de pomme de terre

l Si certains légumes ne font que flamber, telle la tomate dont le prix est fixé ces derniers jour entre soixante-dix et quatre-vingt dix dinars, il n’en est pas de même pour la pomme de terre. Le prix de ce tubercule a subi une baisse sensible. Du coup, la pomme de terre est vendue à raison de 35 DA au lieu des 70 DA, il y a quelques jours. C’est le moment de la récolte, nous a répondu un marchand. A Draâ El Mizan, nombreux sont les maraîchers qui n’ont pas investi dans ce domaine, tout de même ceux qui ont opté pour cette filière, ont réussi. Plus de dix hectares ont été quand même plantés. La récolte est très bonne.

Dans une virée sur les lieux, un maraîcher nous a répondu que ce n’est pas un coup de hasard, mais beaucoup plus, cela est dû aux bonnes conditions climatiques (pluies abondantes avec alternance de belles journées ensoleillées) ayant agi positivement sur la récolte d’une part, et le suivi de l’itinéraire agricole étant lui aussi un autre facteur positif d’autre part. « Quand il n’y a pas de gelées et quand tous les produits phytosanitaires sont très bien suivis, il n’y a rien à craindre », nous a confié un autre maraîcher.

Ecole primaire Senana, enfin, la cantine rouverte

l Finalement, après deux mois de fermeture de la cantine alors qu’elle était squattée par le directeur, elle a repris du service. Les deux cents élèves arrivant des villages et hameaux de Sanana prennent enfin leurs repas chauds. « Le directeur a accepté d’aller habiter dans une classe, au niveau de l’école primaire Les Pins de Draâ El Mizan. C’est une solution mais il faut aussi trouver la solution aux familles recasées dans cette école », nous a confié un membre de la coordination des associations de Sanana. Pour cet enseignant qui a préféré nous parler sous l’anonymat, le combat n’est pas terminé. « Certes, des promesses ont été données par les autorités afin de faire bénéficier ces citoyens de logements au plus tard au début de l’année, mais pour le moment, les conditions déplorables que nous avons soulevées sont toujours les mêmes. On espère bien qu’elles aillent en s’améliorant d’ici peu car nous avons vraiment souffert ces quatre dernières années », nous a-t-il dit par ailleurs. Une chose est sûre : il y a quand même une avancée dans cette affaire qui a fait couler autant d’encre que de salive.

A. O.