Retard dans la construction de la salle de sport du lycée

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La direction du lycée a dû sacrifier le seul terrain de sport dont elle disposait pour y implanter une salle de sports qu’elle juge plus rentable. le choix peut s’avérer judicieux, dans une région où le mauvais temps et le froid sévissent d’octobre à mai. Le chantier ouvert, finalement, depuis bientôt une année, est loin d’être achevé. La carcasse érigée en charpente métallique; visible de loin, attend toujours d’être livrée. Depuis le début des travaux, le chantier ayant pris possession de leur terrain fétiche, les élèves se retrouvent sans stade, ni salle de sports où se défouler. Le peu d’espace qui reste autour de l’établissement s’avère insuffisant pour la pratique du sport de plusieurs classes à la fois.

Le froid et bientôt la neige obligeront les concernés à se rabattre sur le travail théorique, à couvert, en attendant le beau temps. Autant de problèmes auxquels doivent faire face, les enseignants d’EPS qui doivent redoubler d’ingéniosité pour préparer les élèves des classes de terminale, au bac sportif ou tout simplement assurer une heure de cours.

On ne peut faire courir indéfiniment les élèves, dans des séances d’athlétisme. De nombreux désagréments sont, par ailleurs, générés par des travaux bruyants qui se déroulent pendant les heures de cour.

Cette tendance à démarrer les chantiers, dans les établissements scolaires, en plein milieu de l’année scolaire, semble devenir une habitude à Aïn El Hammam.

L’école de garçons, Sidi Ali Ouyahia, le lycée et autres n’y échappent pas eux aussi, autant d’exemples, illustrant ce manque d’intérêt pour l’école. Si personne ne se dresse contre des extensions ou des réparations, des enseignants en revanche, n’apprécient nullement, l’idée de voir leurs élèves jouer au milieu des matériaux de construction et des gravas. Un accident peut vite arriver.

A. O. T.

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