Durant plus de 15 jour, les habitants de Berchiche Bonnor, Imakhlaf, Bounejdamen ont souffert le calvaire dû au manque d’eau potable. Si auparavant la gestion de cette source de vie revenait à l’APC, actuellement elle est assurée par l’EDEMIA. Voulant connaître les raisons de la pénurie, nous nous sommes déplacés au bureau de cet organisme. La préposée au guichet, nous a gentiment informé qu’il s’agissait d’une panne de pompe. Mais le plus aberrant c’est les agissements d’un gent qui tout de go, nous informa que normalement nous n’avons pas le droit de réclamer, que le château d’eau est conçu spécialement pour Berchiche, que la priorité revenait à ce village. Alors que le dit château d’eau est implanté sur les hauteurs de Bonnor, si on juge les paroles de cet énergumène indigne d’un agent communal, les habitants des autres villages sont des extraterrestres et n’ont rien d’Algériens. D’ailleurs, une pétition sera transmise au wali à son encontre, mais le hic est que les dites pannes très fréquentes viennent de la station de reprise d’Imakhlaf dont le sien y est pompiste. Au lieu de surveiller la marche de la station, il préfère « lâcher » l’eau vers la zone industrielle et les champs de pastèques et melons situés en contre-bas de la station et délaisse les habitants des villages cités plus haut, ce qui amène la pompe à tourner à vide. Ces négligences ont coûté plusieurs pompes grillées dont deux en moins d’une semaine. Normalement du 15 mai au 1er septembre, il est fait restriction d’eau potable à toutes les activités utilisant de grandes quantités d’eau telles que limonaderie, fabrique de parpaings etc…
R. B.
