La daïra de M’chedallah a reçu, mardi dernier, la visite du wali venu s’enquérir de l’avancement des travaux du siège de la BMPJ. A peine arrivé sur les lieux, ce haut responsable s’est reconverti en véritable… conducteur de travaux, ne laissant rien au hasard et demandant des détails sur l’ensemble des lots constituant ce projet, des gros œuvres aux VRD.
L’environnement immédiat de cet édifice n’a pas échappé à sa vigilance, des orientations ont été données pour l’élimination de quelques vieilles bâtisses vétustes dont l’inutilité et la laideur se répercuteront sur ce siège de la BMPJ qui prend d’ores et déjà les contours d’un véritable joyau, le wali anticipant même sur la nature de l’espace vert qu’il veut embellissant et reposant pour les éléments de ce corps stratégique que la société civile locale réclamait à cor et à cris depuis plusieurs années, est conscient de l’impatience de la population à voir enfin ce service de sécurité installé et à pied d’œuvre.
Le wali a insisté sur l’accélération des travaux, allant jusqu’à avancer une date butoir pour sa livraison, le 22 juillet qui coïncide avec la fête de la police. Un fait important fort remarqué et apprécié par les citoyens présents sur les lieux lors de cette visite est le contraste radical avec la forme protocolaire de jadis autour d’un responsable de ce rang : ni forte délégation (juste les responsables des secteurs concernés) ni comités d’accueil traditionnels composés d’affairistes et de lèche-bottes qui rodaient et gravitaient autour des centres de décisions, exception faite des autorités de la daïra concernée aussi par ce projet. C’est dans la modestie que ce haut commis de l’Etat tire toute sa force, visiblement satisfait du travail effectué sur ce projet, il usa de sa bonne humeur pour créer une ambiance conviviale où chacun des acteurs concernés pouvait intervenir sans crainte ni complexe ses subordonnés ainsi mis à l’aise, retrouvent toutes leurs capacités et compétences et s’expriment décontractés, étalant leur savoir pour valoriser ce projet. Nous lui en connaissons cependant une toute autre humeur devant un travail bâclé ou toute autre défaillance constatée. A noter lors de cette visite, l’octroi d’une enveloppe de 600 millions de centimes, destinée à l’aménagement de locaux pour les services de la CNAS.
O. S.
