Les localités d’accueil passent de 2 à 7 sections

Partager

Dans un passé très récent les jeunes de Aomar ayant atteint l’âge d’apprendre un métier s’adressaient au CFPA de Kadiria.

Une formation qui leur revenait chère du fait des nombreuses charges à satisfaire notamment les frais de transport, et ceux de la restauration. Puis, à la joie des parents de cette tranche de la population dominante dans la société, Aomar a bénéficié d’un projet de construction d’un CFPA, lequel a été achevé en juillet/août 2009, deux mois après, dit un responsable de l’établissement “il a fait son ouverture officielle à la rentrée sociale”.

Ceci ne veut pas dire qu’il n’a démarré qu’en septembre 2009, bien avant, plus exactement en automne 2007, le centre de formation à commencé déjà à fonctionner avec deux sections, un début timide qui donnait l’impression aux visiteurs, et même à la population locale, qu’il n’était pas encore opérationnel. Par contre dès l’entame de l’année scolaire 2009/2010 le CFPA de Aomar, le centre formateur à montré son ambition à répondre à la demande sans cesse grandissante exprimée au niveau de la commune et bien plus, ajoute l’employé “à un élargissement et pourquoi pas de l’apprentissage à d’autres communes”.

Comme pour prendre la parole, les responsables détachés, pour la plupart du CFPA de Kadiria, par rapport aux objectifs qu’ils se sont fixés, le journal de la visite sur les lieux à coïncidé avec la venue d’animateurs d’émissions de chaînes nationales de télévision, déplacées pour consacrer un reportage à ce nouveau-né. Pareillement à la période d’essai où le CFPA à démarré avec deux sections, lesquelles il faut le signaler, ont été mises en marche par le personnel du CFPA de Kadiria, le bond en avant appréciable fait jusqu’au niveau des 7 sections, précise le fonctionnaire “revient toujours à l’encadrement de Kadiria, nous dépendons de cette extension”. Cependant, on enregistre, par des “tout va bien sur toute la ligne,” le régime externat retenu par le centre n’arrange que les stagiaires habitants sur place, où ceux des localités peu éloignés de Aomar, du fait de la mise en service de la cantine, et l’indisponibilité d’un dortoir, au sein du CFPA.

Néanmoins, là où Aomar tout entier, y compris le personnel du CFPA, peuvent se vanter sans risque d’être contrariés par quiconque, c’est d’avoir été doté d’un aussi beau joyau unique en son genre à Bouira.

Partager