Des doléances à prendre en charge

Le village El Vir dans la localité de Maâtkas accuse un retard en matière d’assainissement et de revêtement des chemins du village. Il est tout à fait établi que l’APC ne peut en aucune manière rattraper le retard accumulé pendant des décennies avec 2,5 milliards de centimes (PCD).

Une chose que les citoyens du village El Vir semblent comprendre parfaitement, lors d’une randonnée dans ce village, nous avons relevé que la piste Imakhlaf est simplement impraticable, surtout pendant la saison pluvieuse. Les eaux pluviales ont fini par la creuser significativement, la rendant du coup périlleuse. A bord d’une camionnette (Mazda) nous avons failli nous renverser à plusieurs fois. Il en est de même pour les voitures, le risque est multiplié. Il est à signaler que cette piste n’a jamais bénéficié de revêtement ou autres travaux de réparation. Nous avons également appris que l’assainissement des quelques 20 foyers n’est pas réalisé.

Les fosses septiques viennent à la rescousse. Par endroit, les eaux usées sont déversées à ciel ouvert. Un septuagénaire que nous avons rencontré sur les lieux, nous dira : « On dit que pour avoir le minimum, il faut demander le maximum. Ce ne sera pas le cas pour nous puisque l’on ne demandera que le minimum à savoir le revêtement de cette piste et un réseau d’assainissement pour nous prémunir des risques et décimer ces odeurs nauséabondes ».

La sagesse et la compréhension de ces citoyens à l’image de M. Gheram méritent amplement que l’on s’en occupe de leurs préoccupations.

Hocine Taïb