Ces mêmes habitants ont énuméré dans une plateforme de revendication, les problèmes de leur quartier entre autres, la manque du gaz de ville, la vétusté du réseau d’assainissement, la dégradation des ruelles et autres passages, des glissements de terrain par endroit et l’absence du réseau téléphonique, alors que le quartier se trouve dans la zone urbaine du chef-lieu communal. A cet effet, les locataires d’Amizour sollicitent des projets d’aménagement et de revêtement du lotissement, la délimitation de ce lotissement par l’envoi d’une commission technique pour constater l’invasion du béton au détriment des espaces verts et des voies publiques. Aussi, il est nécessaire de mettre en conformité le réseau d’égouts par le remplacement des dalles en béton par des tampons métalliques, la concrétisation du projet de branchement en gaz de ville, la réalisation du réseau d’évacuation des eaux pluviales, étant donné que le quartier constitue l’entonnoir des crues qui proviennent des sommets d’une crête qui surplombent le lotissement. Ils diront qu’après plusieurs correspondances et des rencontres avec les responsables, ces derniers ont donné des engagements verbaux pour la prise en charge de ces doléances au courant de l’année en cours.
De son côté, le vice-président de l’APC d’Amizour, Zahir Benamara, justifie ce retard par le fait que le lotissement est retenu pour le branchement en gaz dans l’exercice 2009, et que les travaux débuteront incessamment.
Pour l’adjoint au maire, il faut donc attendre la fin des travaux de ce projet de gaz pour entamer les autres réalisations d’aménagements.
Nadir Touati
