Larbaâ Nath Irathen n’a pas été également épargnée puisque l’une des routes principales du chef-lieu de la commune, celle appelée communément la route de l’hôpital, vient d’être fermée à la circulation à cause du même problème. Cela même si, à Fort National, le problème a été provoqué par une main humaine.
Pour plus d’un, ce sont les travaux de réalisation d’un projet de logements LSP lancés dernièrement qui ont été derrière le glissement causant la fermeture de la route. Accentué par les pluies qui se sont abattues sur la région, le glissement a pris des proportions alarmantes.
La population locale a cru au pire en pensant à ce qui se passe dans la commune voisine, à savoir Aïn El-Hammam.
L’ex-Michelet est incontestablement la localité la plus touchée par ce phénomène de l’affaissement. Doit-on rappeler que le centre-ville de cette cité a été démoli par les pouvoirs publics afin d’éviter toute catastrophe.
Des dizaines de familles ont été évacuées.
Certes, on est encore loin de cette situation dans les autres communes, où l’ampleur du phénomène est moins important, mais toujours est-il que le problème est réel ailleurs.
A Azazga à titre d’exemple, les affaissements ont causé la destruction des conduites du réseau d’eau potable. Pas moins de cinq conduites AEP ont été touchées. Plusieurs quartiers de la cité Tizi Bouchène notamment sont restés presqu’une semaine sans eau.
Le temps qu’il a fallu aux pouvoirs publics de refaire ces conduites sur plus d’un 1,5 km.
Dans la même localité d’Azazga, plusieurs endroits sont recensés et classés zones rouges par rapport au problème de glissement de terrain.
Un problème qui s’est signalé cet hiver au niveau du village Maâmar, dans la commune de Draâ El Mizan, où l’inquiétude est grandissante chez les villageois.
Idem à Tigzirt ou encore à Boudjima, localités qui font face au même problème.
Une étude a été effectuée, il y a quelques semaines concernant la ville de Tigzirt, ce quit a confirmé la fragilité du sol de cette ville balnéaire dans certains endroits.
En somme, la wilaya de Tizi-Ouzou connaît une situation incorfortable à cause de ce phénomène.
Des mesures doivent être prises pour contrecarrer ce problème qui devient inquiétant.
M. O. B.
