Trois accidents de la circulation faisant 4 morts et 12 blessés se sont produits ces dernières 72 heures, dont 1 sur la tristement célèbre RN5, reliant la capitale à l’est du pays, et 2 autres sur l’autoroute Est-Ouest. Le premier accident s’est produit jeudi vers 17h30 à la sortie Est de la localité d’El Adjiba, sur la route nationale n°5.
Un poids lourd a dérapé et a percuté de plein fouet un véhicule léger de marque Golf immatriculé à M’sila, à bord duquel se trouvait 5 personnes. Le chauffeur est mort sur le coup tandis que les 4 autres occupants du véhicule, dont deux se trouvent dans un état critique sont blessés.
Deux blessés ont été évacués à l’EPH de M’chedallah, par les éléments de la Protection civile, alors que deux autres seront transférés en urgence vers le CHU de Tizi-Ouzou. Le deuxième accident enregistré ce week-end, est survenu sur l’autoroute Est-Ouest, près de Bechloul. Un véritable tout-terrain est entré en collision avec un véhicule lourd au niveau du pont d’Ahl Lekser, jeudi, dans la soirée. Le télescopage fera trois morts parmi les occupants du 4×4. Il s’agit de deux jeunes dames et du chauffeur, tous de la même famille. L’accident causera aussi de graves blessures à deux autres passagers qui seront évacués vers Tizi-Ouzou et Alger. Toujours sur l’autoroute Est-Ouest, au lieudit Tamziavt, sur le tronçon traversant la localité d’Ahnif, une collision entre le camion et un véhicule léger s’est produite dans la soirée du mercredi vers 19h. Cinq personnes ont été blessées. Ces derniers ont été évacués vers l’EPH de M’chedallah par les sapeurs-pompiers.
Homicide à Bouira
Le coup de couteau dans la poitrine a coûté la vie à un jeune homme de 26 ans habitant Ras-Bouira, ce week-end. Cela a commencé par une banale altercation entre la victime et une autre personne à proximité d’un tôlier exerçant à la sortie Sud de la ville de Bouira. La dispute dégénéra vite. Parmi le brouhaha que la bagarre a généré une arme blanche se frayera un chemin et touchera mortellement le jeune de Ras-Bouira. L’agresseur se rendra plus tard, nous dit-on, à la police.
B. D. B.
