Publication M. Methia psychanalyste / Le changement c’est possible, son nouvel ouvrage

Auteur prolifique et scientifique de renommée mondiale, Methia est un psychanalyste algérien né en 1951 à Seddouk, dans la wilaya de Béjaïa. Il est auteur de plusieurs ouvrages, entre autres, Guérir les souffrances sans médicaments, La réconciliation avec soi, Entre raison et folie, le démon de minuit…Le changement c’est possible qui se vend en Algérie et en France, est un livre qui nous aide à comprendre les difficultés qui nous entravent, sans cesse, puis envisager un changement qui nous libèrera de nos hésitations et de nos angoisses. D’après Methia l’homme se soumet inconsciemment aux règles qui géreront sa vie, souvent, sans en connaître les fondements, pour devenir défenseur des héritages rebus. Le sujet du livre en question est le changement qui aura trait à ces croyances immuables qui font souffrir. Les choses sont ainsi faites : la raison veut qu’elles demeurent telles qu’elles se sont imposées. Elles sont des vérités révélées, la conscience doit les accepter sans condition parce que la morale les qualifie de raison. C’est la raison qui crée la morale pour que la morale gouverne ensuite la raison. On peut dire que l’idée de la raison construit le concept qui est la morale. Ainsi, on peut considérer la raison et la morale comme des sciences issues de la nature, réfléchies par l’homme et construites par lui, pour lui et son entourage dans un but précis, à une époque précise. Alors, le génie de l’homme est de créer par les sciences de la connaissance empirique ce qui lui fera comprendre les choses simples et compliquées de la vie. L’espoir, par la maîtrise draconienne des sens échappe aux faits accomplis qui découlent de la raison : il y a lieu d’être maître de soi devant le choix de ses expériences et de ce qui est bon ou mauvais en nous. Le rationnel n’est autre que l’informel qui attache le sujet par un ensemble de lois morales connues d’avance. Le rationnel devient acceptable quand la raison l’adopte. Le rationnel et l’irrationnel se confondent par leur logique non palpable. Rien ne se vérifie dans le rationnel, comme dans 1’irrationnel. Dans le passé un fou était une personne libre de tout engagement social, étant de connecté de la raison de la société et côtoyant l’irrationnel. Ce qui était considéré comme un avantage. Il est protégé et même vénéré. On le croyait visionnaire des choses imperceptibles par les sens des autres, en avarice par rapport aux sujets normaux. Aujourd’hui, un fou est cerné par la société qui l’exclut ou l’enferme (la science enferme le fou pour le protéger de lui-même). On le juge inutile, du fait qu’il est détaché des choses matérielles. Il n’apporte, ni à la raison, ni à la science et il n’a pas de morale. Pour Methia le bonheur ne se qualifie ni ne se quantifie. C’est une sensation de bien-être.

A. R.