La dépêche de Kabylie : Toutes nos félicitations M. le président…
Larbi Bourouina : Merci. Je suis très heureux de la confiance placée en moi par les membres de l’AG et surtout les présents à la salle de conférences du centre culturel Malek Bouguermouh. C’est une fierté et en même temps une grande responsabilité pour moi de prendre un club comme l’USOA. Je remercie ceux qui ont mis leur confiance en moi et je ferai tout pour ne pas les décevoir.
Qui est Larbi Bourouina ?
N’oubliez pas que j’étais là à l’USOA depuis trois ans déjà. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis né le 13 février 1968 à Béjaïa et je n’ai jamais été joueur, mais j’étais prés de l’association. Je suis aussi le président d’une association au niveau national, où j’ai pris les 48 wilayas. Je suis aussi président d’une autre association au niveau de la wilaya. J’étais élu à Tiaret comme président de l’association de la promotion de l’emploi à l’échelle nationale, où j’ai travaillé même durant la période où Mouloud Hamrouche qui était premier ministre. C’est mon groupe qui a crée l’emploi de jeunes dans les années 90 et 91. C’est pour vous dire que j’étais dans le mouvement associatif depuis longtemps. J’ai travaillé beaucoup plus dans le social, et j’ai ramené même, à un certain moment du matériel pour les jeunes de la commune d’Amizour. Puis, j’étais à l’étranger, mais dès que je suis rentré des amis m’ont fait entrer dans le club qui est l’USOA. J’ai toujours aidé les jeunes et on m’appelait souvent le croissant rouge, parce que j’étais toujours à l’écoute de la jeunesse. Actuellement, je suis importateur d’équipements et du matériel industriel, où j’ai un bureau à Alger. J’avais déjà une petite fabrique dans la ZAC d’Amizour que j’ai dû fermer.
C’est un défi de prendre un club comme l’USOA, non !
Si je suis venu à l’USOA, c’est que je peux donner. De par ce que j’ai vu et ce que les autres ont fait pendant les trois saisons, je me suis dit pourquoi pas ! C’est ce que je peux faire moi aussi et même plus. J’ai préféré ne pas laisser tomber ce club, et ce, du moment où il n’y avait aucun candidat. Quand j’ai su qu’il n’y avait pas de candidature, j’ai déposé la mienne, et je suis élu à la tête de ce prestigieux club. Les présents ont voté sur moi et m’ont applaudi, et ça, c’est un point très important.
Maintenant que vous êtes le nouveau président, peut-on savoir quels seront les objectifs de l’USOA pour les années à venir ?
D’abord, ce qui m’a amené à prendre l’USOA c’est aider ce club à 100 % comme je l’ai déjà fait pendant les trois saisons où j’étais là. Mon objectif principal, c’est de permettre, à l’avenir, à ce club d’aller plus loin. Avant de prendre ma décision finale de postuler à la présidence, j’ai fait un sondage des personnes qui peuvent venir travailler avec moi à l’USOA. Avec l’aide de la population, l’USOA ira encore plus loin, mais comme on dit «Une seule main ne suffit pas». Pour ce qui est du comité vous aurez les noms de ceux qui le composeront d’ici jeudi, mais une chose est sûre, on a besoin de onze membres, et actuellement il m’en manque trois.
Avez-vous quelque chose à ajouter ?
Tout juste pour dire aux gens d’Amizour, que je ne suis pas venu pour m’enrichir sur le dos de l’USOA. Je leur dis que je suis venu pour servir l’USOA et non pour me servir de cette dernière. Les gens sont venus et m’ont encouragé à postuler à la présidence, tout en me promettant de m’aider. Mon dernier mot est que l’USOA doit s’ouvrir à toute la localité car c’est un club qui représente toute la commune
Entretien réalisé par R. M.
