Retrait de confiance au P/APC

Une véritable levée de boucliers mettant sur la sellette le maire de la commune des Issers semble avoir fait effet boule de neige au niveau de ladite municipalité. Ainsi, après la montée au créneau des trois associations (ONVT, MNJD et UNJA), le ton est donné cette fois-ci par 6 élus sur 11 du conseil communal en mettant à l’indexe le président de l’APC, en l’occurrence Belaïd Abd El Madjid. En effet, 6 élus issus des différentes listes des dernières élections locales à savoir 3 élus du FFS 2 d’Islah et 1 du MNJD de Bouaïcha ont marqué de leur paraphe la demande de retrait de confiance adressée au chef de daïra d’Isser et le wali de Boumerdès dans laquelle tout en demandant l’ouverture d’une enquête sur la gestion au niveau de cette commune s’allient contre le P/APC en mettant en exergue à travers un PV joint à leur requête les causes ou les discordes observées au bout de trois ans d’exercice du mandat en cours. En somme des griefs retenus avec des dossiers authentiques à l’appui touchent notamment à la mauvaise gestion des affaires courante de l’APC jugée unilatérale et sans aucun respect vis-à-vis des procédures légales et les règlements en vigueur, émaillée se favoritisme. Béni-aâmisme, laxisme et dilapidation des biens de la commune illustrée, si besoin en est par, entre autres, le contrat de location sans numéro ni date, passe avec l’entreprise privée (MS technologie) en deux fois successives. Le premier a été conclu en 2004 lors d’une séance de délibération extraordinaire tronquée de pas moins de 6 élus, et ce, sans qu’elle soit procédé d’un quelconque avis d’adjudication ni enchères publiques et sans PV il y ait accord de la DAL et la tutelle sur le contenu du cahier des charges, avant toutefois qu’il soit refait en 2005 durant une séance de délibération ordinaire, non sans être entouré de clause, souligne-t-on. Pour une durée de 12 ans, où, on ne retrouve surtout aucune trace des articles 4,2 et 6, ainsi que le projet du confortement du siège d’APC dont l’enveloppe dépasse les 6 millions de dinars, mais qu’on aurait classé sciemment dans la case des urgences, la disponibilité d’un autre siège, pour, bien entendu, l’attribuer de gré à gré, de même que l’autorisation unipersonnelle endosse au P/APC accordée à l’ECFERAL pour l’incinération des déchets pétroliers, ainsi que le fameux projet de la réhabilitation de la salle du théâtre des Issers. Actuellement à l’arrêt qui après avoir englouti tant d’argent a bénéficié d’une autre enveloppe de 50 millions de dinars. dont les travaux ont été engagés sans aucune étude ni respect des normes. Enfin tout ce beau monde se dit déterminé à aller le plus loin possible dans cette affaire.

Saïd B.