C’est le cas pour ainsi dire de tous les clubs bgayetis messieurs et dames réputés êtres une véritable pépinière, mais ces départs ne s’effectuent pas si facilement sans provoquer bouleversements et casse. La saison passée l’ASWB déja en restructuration est très amoindrie a connu le départ vers Chlef de l’un de ses meilleures éléments Khentache qui, au bonheur de son club recruteur a pu contribuer à décrocher le trophée de la coupe d’Algérie. Pour le moment deux autres départs sont annoncés, ils s’agit de Hammouche qui compterait quitter le MBB et réintégrer le MCA, et Oulmou qui quitte ainsi le NCB. En faveur du club français Istres. Si le départ de la première peut passer inaperçu quant bien même son poids était pesant au sein du MBB, par contre la seconde handicaperait, à coup sûr le NCB, qui la comptait en dépit même de sa jeunesse en faveur du club français d’Istre. Réagissant à propos du recrutement de deux joueuses africaines, M. Mebarki président de section niera tout en bloc et dire que rien de cela n’est vrai. Pourtant le club est bien en mauvaises posture, et il n’y a pas de fumée sans feu, car si les cas des deux africaines n’a été que ragots et racontards d’autres joueuses ont bel et bien été touchées pour renforcer ses rangs c’est le cas de la jeune espoir Ouzedough Abderahim, et enfin de Hammouche. Il est clair qu’à l’issu du départ d’Oulmou et probablement de l’indisponibilité de Madi (opéré) qui n’aura pas toutes ses capacités à l’orée de la saison, une autre absence est également à envisager pour la joueuse Sough (blessée lors d’un stage avec l’équipe nationale) et qui doit impérativement subir une intervention, le club rien ne sera qu’amoindri. L’apport de ces jeunes en l’occurrence Kheira et Amrane toujours inexpérimentée pour le haut niveau ne peut, à lui seul, suffir et lui assurer de maintenir sa position de leader qu’il occupe depuis deux saisons déja. Ainsi l’alternative du recrutement n’a été que la seule carte à jouer si elle est réalisée à moins de plonger dans une phase blanche qui lui permettra de reformer et de jouer le maintien pour les saisons à venir. Mais cette option est bien difficile. Beaucoup de joueurs ont pour une raison ou une autre quitté le Naceria, nous citerons Rezki, Hamani… qui sont d’un excellent niveau également, mais jamais un départ comme celui de Lydia Oulmou n’a pu marquer autant ce club, certaines joueuses ne l’ont pas caché en déclarant que Lydia est partie, avec qui nous allons jouer » ces déclarations révélatrices ont été faites bien avant les vacances et aujourd’hui que le départ est consommé cet état d’esprit n’a pour autant pas changé et a même évolué compte tenu de quelques impondérables qui souhaitons ne l’affecteront pas. Plusieurs indices sont révélateurs et montrent à plus d’un titre que le club est désemparé et s’est mis déja avant la reprise prévue pour ce début septembre à chercher à pallier au départ de la longiligne Oulmou. Pour la première fois et dans la tradition d’un club formateur on se met à parler de recrument c’est dire à quel point il y a péril en la demeure. Pourtant, les cadres de ce club ont été des plus clairs « nous sommes un club formateur, si on veut une joueuse on la forme » dira le Dis Mouzaia.
M. Oulhadj