Lakhdaria est une ville qui n’arrive pas à mener à bien les opérations de collectes et d’évacuation des ordures ménagères.
Pratiquement tous les quartiers du chef-lieu de la commune se sont plaints à un moment ou à un autre auprès de l’APC pour signaler l’abandon des évacuations dans les loges en parpaings construites sur les limites des hays où alors des horaires de passage des ramasseurs ne convenant pas aux locataires.
Par exemple, les habitants de Manzal ayant remarqué que les éboueurs nettoyant à hauteur de la mosquée Djeninat ne se donnant pas la peine d’élargir leur intervention jusqu’à leur demeure ont exprimé leur mécontentement auprès du service concerné de l’APC. Le quartier résidentiel de Hamam Souk qu’on a doté d’une loge permettant de recueillir les dépôts des résidants a trouvé du mal à gérer en commun les jets quotidiens avec les locataires de l’école primaire implantée en face du lotissement.
Il a fallu que des responsables interviennent pour que la situation se desserre. La cité Zizi, localisée juste un peu plus bas du bureau de poste de Lakhdaria où l’APC a placé une benne à ordures pour répondre favorablement à la demande des propriétaires, regrette les arrivées fréquentes de sachets pleins des autres quartiers, faisant souvent déborder la grande poubelle.
Idem pour les cités CNEP et OPGI de Krichiche, ce hay le plus peuplé de Lakhdaria qui enregistre premiers immeubles collectifs et cités, des dépôts d’ordures ménagères et autres gravats à hauteur du CEM, et pour les autres devant l’arrêt des voyageurs desservant les 5 communes dépendant de la daïra.
Lakhdaria, ce n’est un secret pour personne, peine à gérer ces tonnages de déchets provenant des ménages, faute de programmation régulière des évacuations et des jets anarchiques dont sont responsables des personnes irrespectueuses de l’environnement et de la réglementation.
A.Cherif
