l Lancée récemment, la campagne de sensibilisation contre l’utilisation du sachet noir se poursuit à plusieurs niveaux. En effet, des spots télés sont diffusés sur l’ENTV depuis déjà quelques mois, et parallèlement à cette campagne télévisée, la presse écrite a pour sa part consacré des dossiers entiers sur le sujet, qui rappelons-le, a suscité beaucoup de débats et de réactions. Les derniers jours, de nouvelles affiches mettant en garde la population quant aux dangers que pourraient représenter ces fameux emballages à la fois sur l’environnement ainsi que sur la santé publique ont été placardées à l’entrée et à l’intérieur de plusieurs administrations publiques. Les usagers du service public les ont certainement aperçues et ils ont pris le temps de les méditer car apparemment, même avec le déploiement de gros moyens lors de cette vaste campagne de sensibilisation, cet emballage subsiste encore dans les magazins et nos commerces. Certes, qu’au début de la campagne, de nouveaux emballages comportant des indications de sécurité alimentaire ont été mis en vente sur le marché, et dès lors, des commerçants se sont mis à les utiliser et continuent encore à s’en servir comme emballage, mais très vite, d’autres, peu scrupuleux des lois, se sont procurés des sachets noirs pourtant interdits d’usage. Par ailleurs, cet emballage noir revient moins cher aux commerçants, car au lieu qu’ils déboursent 50 ou 60 dinars de plus, ainsi ils se mettront dans les normes, mais au contraire, ils prennent d’énormes risques, et exposent les consommateurs et l’environnement immédiat à de graves dangers. Face à cet entêtement et à ce laisser-aller délibéré, les services concernés doivent intervenir au plus vite à ce niveau pour mettre un terme à ces pratiques mercantilistes. Il faut rappeler que les consommateurs ont un rôle primordial à jouer puisqu’ils sont directement concernés.
Djamel M
