La deuxième tranche de l’aménagement urbain promise pour le chef-lieu de la commune de Saharidj et qui devait être inscrite dans le budjet supplémentaire de l’année en cours a été renvoyée aux calendes grecques, nous informent les responsables de la dite commune qui l’ont pourtant inscrite parmi les priorités de l’APC vu l’état de dégradation de toutes les artères qui deviennent impraticables et boueuses en hiver surtout que la région est connue pour sa forte pluviométrie et poussiéreuses en été. La première tranche de l’aménagement urbain dont le coût de l’enveloppe est d’un milliard de centimes n’a servi que pour l’aménagement du boulevard principal en béton bitumé sur une distance d’un kilomètre. Les responsables doivent se pencher sur cette commune qui est restée marginalisée durant de longues années.
Omar Soualah
