Créé depuis près de deux ans, Le Café littéraire de Béjaïa qui invite régulièrement les acteurs du champ littéraire à venir débattre avec le public bougiote, vient de publier le numéro zéro d’un bulletin à périodicité mensuelle. En quatre pages de gros papier, ce bulletin revient sur les motivations sous-tendant la création du Café littéraire et sur la chose littéraire en général. «Notre Café littéraire vise prioritairement l’encouragement de la lecture qui, au-delà du plaisir qu’elle nous procure, favorise amplement la formation et le développement de la personnalité de l’individu», écrit Kader Sadji, dans un article dont le titre, Conviction et passion, se veut la quintessence de l’action des animateurs du Café littéraire. Sous le titre Utopia, Mohand Haddad tente aussi d’expliquer les motivations du Café littéraire et l’«utilité» de cet espace de rencontre entre les écrivains et leur public. A lire aussi «A quoi sert la littérature ?», de Nasser Benamara et des poèmes de Fadéla Zaouche et Khaled Zirem. En attendant une formule plus adéquate, ce premier bulletin a été distribué gracieusement lors de la dernière séance du Café littéraire qui a eu pour invité Ahmed Cheniki.
B. B.
