Volley-bal : Qui arrêtera la migration des volleyeuses béjaouies ?

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Depuis que l’argent a atterri dans la sphère du volley-ball, plusieurs clubs formateurs n’arrivent plus à se retrouver, car ne pouvant plus retenir leurs athlètes faute de moyens financiers. Après le football qui est totalement gangrené par l’argent, voila que le volley-ball n’est pas épargné de ce fléau, on n’est pas contre le fait que des joueuses ou joueurs changent de clubs, mais ce n’est pas normal aussi que les clubs formateurs ne tirent pas profit de ces transactions entre leurs athlètes et les autres équipes, les membres fédéraux et les responsables du sport en général doivent se pencher sérieusement sur ce point très important et préparer une procédure réglementaire et juridique de transfert pour garantir et préserver l’intérêt des clubs formateurs, chose qui va les encourager à fournir d’autres efforts et continuer le travail de formation. L’exemple le plus concret est le nombre de volleyeuses béjaouies qui font le bonheur de plusieurs autres clubs à l’image du GSP et de Chlef. Après Salima Hammouche, Bensalem Zohra et Khentache qui ont rejoint l’année passée le GSP, Mansouri Nawal du NCB, Aissou et Boukhima de l’ASWB ont suivi le même chemin en optant pour un club algérois alors que Abderahim Mouni du NCB a opté quant à elle, pour Chlef, tout le monde se souvient de la finale de la Coupe d’Algérie des seniors dames en 2007 où le NCB a été battu par le GSP composé de 6 joueuses béjaouies, chose qui doit pousser les autorités locales à fournir plus d’efforts, financièrement parlant, pour aider les clubs formateurs à pouvoir garder cette armada de joueuses qui quittent la capitale des Hammadides pour faire le bonheur d’autres clubs.

Z. H.

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