Lakhdaria Cité des 480 logements / Les caves inondées par les eaux usées

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L’OPGI a distribué les appartements en 1992 en leur fixant un loyer mensuel de 2.300 dinars, du moins pour les F3. C’est plus précisément depuis cette date que les blocs 7, 8 et 9, composés chacun de 36 habitations soit en tout 108, inquiètent les occupants, s’agissant des canalisations qui se localisent dans les caves.

La cité des 480 logements est située entre le marché du lycée, et le hay appelé communément Kandahar, le quartier le plus surpeuplé de Lakhdaria. Pour l’heure, il n’y a pas de bâtiments semblables dans la ville, c’est les seuls surélevés de 9 étages et c’est pour cela qu’ils sont surnommés ‘’ les tours ‘’. L’OPGI a distribué les appartements en 1992 en leur fixant un loyer mensuel de 2.300 dinars, du moins pour les F3. C’est plus précisément depuis cette date que les blocs 7, 8 et 9, composés chacun de 36 habitations soit en tout 108, inquiètent les occupants, s’agissant des canalisations qui se localisent dans les caves.

«Depuis notre installation en 1992, les caves n’ont pas été débarrassées des eaux usées», affirme un locataire de l’un de ces immeubles. Les conduites atterrissant dans ces caves n’évacuent pas vers la principale et les buses, cassées à cet endroit, déversent leur contenu sur le sol. En plus des odeurs nauséabondes quasi-permanentes, notre interlocuteur signale que la cage d’escalier n’a jamais été nettoyée ou revêtue d’une couche de peinture et que les 9 étages de l’immeuble souffrent d’un manque d’éclairage, alors que sur le reçu délivré par l’OPGI, on retrouve les frais de ces prestations : «J’ai demandé auprès des services de l’OPGI pour me déduire ces frais que je juge inutiles, mais en vain…», ajoute-t-il.

N’ayant pas associé ses voisins à ces démarches, il affirme baisser les bras devant cette situation intenable. «Chaque locataire vaque à ses occupations le plus normalement d monde, sans se soucier de l’état des lieux et depuis notre emménagement en ces lieux en 1992, aucun écrit n’a été adressé à l’OPGI à ce jour, c’est-à-dire en 18 années de location’&rsquo,; conclut-il.

A. Cherif

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