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Saïd Sadi fait une fixation sur la Dépêche de Kabylie / Le cordonnier mal chaussé ou le psychiatre mal soigné

Aujourd’hui, il a des gardes du corps, payés par l’Etat algérien, une voiture blindée et des gyrophares pour lui frayer un chemin dans les embouteillages de Réghaïa et de Hydra. Le RCD, immense espoir pour les démocrates algériens n’est plus qu’une coquille vide, géré comme un bien personnel par le chef. Qu’on nous dise combien de membres fondateurs ayant assisté aux assises de février 1989 sont encore militants de ce parti.

Par Idir Benyounès :

Décidément, le gourou du Rassemblement pour le culture et la démocratie, ne finira pas de nous surprendre. A défaut de peser sur le paysage politique national, Saïd Sadi fait dans l’esbroufe, le bluff et l’agitation. Un communiqué dicté au téléphone et signé “Le Bureau régional” du RCD, rapporte qu’une réunion regroupant “les troupes fidèles à Ouyahia à Tizi Ouzou», s’est tenue le soir du 1er novembre, et ce sur instruction d’Ahmed Ouyahia ; afin “d’organiser la riposte contre le RCD”.

L’œuil de Moscou donne non seulement l’ordre du jour de cette prétendue réunion, mais également les personnes présentes. Le directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, le directeur de publication de la Dépêche de Kabylie, le chef de bureau de notre journal, un délégué du Mouvement citoyen, deux députés du RND, une dame cadre à l’université de Tizi Ouzou.

Les voyous rédacteurs rédacteurs n’ont pas omis d’accoler à chaque nom des participants à cette pseudo-réunion, des qualificatifs déffamatoires, insultants et injurieux que seuls les tribunaux répareront.

Les scribouillard du docteur vont encore plus loin en s’attaquant, ce n’est pas nouveau, à la Dépêche de Kabylie et à la Direction de la culture de Tizi Ouzou. Il est évident que ce torchon, dénommé pour pansement “déclaration” est considéré comme une activité et un haut fait d’armes par le RCD.

Saïd Sadi sait, plus que personne d’autre, qu’il n’a plus de parti, plus de structure, plus de militants et même plus d’amis. Il sait que le temps où ce bureau régional de Tizi Ouzou grouillait de militants et de sympathisants, est bel et bien révolu. Il sait que le temps où sa protection personnelle et celle de sa famille était assurée par des militants prêts à sacrifier leurs vies (et certains l’ont fait) est révolu.

Aujourd’hui, il a des gardes du corps, payés par l’Etat algérien, une voiture blindée et des gyrophares pour lui frayer un chemin dans les embouteillages de Réghaïa et de Hydra. Le RCD, immense espoir pour les démocrates algériens n’est plus qu’une coquille vide, géré comme un bien personnel par le chef. Qu’on nous dise combien de membres fondateurs ayant assisté aux assises de février 1989 sont encore militants de ce parti.

Saïd Sadi cultive l’esquive, le dribble et la roublardise, qui sont devenus les seules pratiques “politiques” dans lesquelles il excelle.

S’il a décidé de déclarer la guerre à Ouyahia, il n’a qu’à l’assumer au lieu de chercher des boucs émissaires et des pretextes fallacieux pour détourner l’opinion publique.

Sadi, une fois de plus, tente de prendre en otage la Kabylie en lui endossant des combats qui ne sont pas les siens. Mais que veut le gourou du RCD ? Si le FFS de Hocine Aït Ahmed ne trouve pas de grâce à ses yeux, si le MAK de Ferhat M’henni ne lui convient pas, si le RCD lui-même, ne lui sied plus, ni le FLN…, si le MDS…, si les islamistes…, si Bouteflika…, si Ouyahia…, si la société algérienne…, et enfin si l’Algérie toute entière ne l’agrée plus, que voulez-vous faire avec un monsieur aigri et remonté contre l’histoire qui ne veut pas de lui.

tout le monde est pourri, corrompu, vendu sauf lui. Lui qui roule carosse, construit des villas à Alger, acquiert des biens immobiliers en Europe, passe son temps dans les avions pour inspecter son patrimoine, insulte la population de Feraoun et l’accuse d’avoir trahi la cause nationale… lui est propre.

Rien, absolument rien ne peut justifier autant de haine. Rien, si ce n’est qu’un apprenti dictateur est convaincu que l’Algérie est ingrate et rate sa chance en lui refusant un destin national dont il rêve depuis longtemps.

Le RCD aujourd’hui n’est ni un parti national avec projet pour le pays, ni un parti régional puisqu’il est largement supplanté par le MAK et ses thèses autonomistes. Depuis la naissance de la Dépêche de Kabylie, Saïd Sadi n’a eu de cesse de nous insulter et de nous traiter de tous les noms d’oiseaux. Plus de neuf ans après, la Dépêche de Kabylie est présente tous les matins, dans les koosques ; et s’est imposé comme un acteur majeur dans le paysage médiatique national.

Majeur au niveau national, et incontournable en Kabylie. Que cela déplaise à Saïd Sadi, cela nous réjouit et nous rassure dans notre démarche. Cette progression et évolution sont loin d’être le cas du RCD, qui ne finit pas sa descente inexorable vers l’anonymat et l’insignifiance et ce par la volonté de son chef. Le bureau de la Dépêche de Kabylie à Tizi Ouzou, est plus actif, plus influent, plus convivial, et rend plus de services tout comme celui de Béjaïa et de Bouira, que l’ensemble du parti de Sadi. Il est vrai, monsieur Sadi, que notre réussite nous renvoie le degré de votre échec et de votre crash.

Chiche inverser le miroir, si vous le prouvez. D’ici là insultez quand l’Algérie travaille ; voyagez, mangez, allumez votre gyrophare de votre voiture blindée, vérifiez sur le Net vos comptes bancaires tous les matins à l’heure où les citoyens lisent la Dépêche de Kabylie, préparez des listes pour les candidats aux élections de 2012, et surtout préparez-vous au rendez-vous de 2014… peut-être que vous serez cette fois-ci président.

Pour notre santé et notre bien être, il est impératif que vous passiez président de la République. Ce jour là vous avez les moyens de nous faire taire… mais vous qui nous connaissez, nous savez très bien que nul autorité ou autoritarisme ne sauraient faire taire des Hommes libres.

I. Ben.

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