Maâtkas : Des travaux et des désagréments

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Le chef lieu communal de Maatkas est dans un état trop peu reluisant. Les travaux de l’aménagement urbain ne sont pas encore à l’ordre du jour. Les cris de détresse des citoyens et des autorités locales n’ont apparemment pas trouvé d’écho. Les trottoirs étant défoncés et inexistants en certains endroits. Les bouches d’évacuation trop étroites n’ont pas cessé de montrer leurs limites. L’éclairage public n’est disponible sauf dans la principale artère. Quant aux espace verts et autres lieux de détente et de repos, on en est malheureusement pas encore là. Avec le passage du gazoduc qui alimentera la localité en gaz naturel, la ville ressemble beaucoup plus à une zone marécageuse et boueuse qu’à une ville. Le bitume a fini par céder devant les multiples interventions des entrepreneurs qui n’assurent pas la remise en état des chaussées. Du coup, La circulation automobile est devenue si lente que la patience des plus sereins finit par s’évaporer. Quant aux piétons, ils doivent minutieusement regarder ou poser les pieds et faire attention pour ne pas être arrosés de boue et d’eau au passage des véhicules. Certes, on nous dira que c’est du aux travaux de gaz, d’assainissement, d’AEP et de fibre optique mais il faut tout de même réparer même temporairement les dégâts. Les citoyens et les usagers seront-ils contraints de vivre éternellement avec ce genre de désagréments ? Certains responsables trouveront toujours des parades pour se justifier. En prétextant que c’est pour la bonne cause. Seulement dans les pays qui se respectent et qui respectent leurs populations, ce genre d’opération se fait bien et vite, de manière à ne pas pénaliser le commun des mortels. A Maâtkas, les travaux de gaz ont débuté depuis plusieurs semaines. La principale artère qui mesure, pas plus de deux kilomètres n’est pas encore à sa moitié réparée. A ce rythme les travaux dureront plusieurs mois encore et cela uniquement pour le chef lieu. Quant à la périphérie et à l’extension dont on parle, il va falloir des années encore. C’est dire que les travaux de l’aménagement urbain ne sont pas pour demain. Comme quoi les peines des usagers et des Maatkis ne sont pas prêtes d’être finies. C’est peut être pour la bonne cause aussi !

Hocine T.

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