Aïn El Hammam L’Aïd et ses retombées / Ni pain, ni transport…

Michelet, désertée depuis la veille de l’Aïd au soir, ressemble à une ville fantôme où seuls les chiens et les chats errants hantent les rues pour éventrer les poubelles.

Malgré les instructions ministérielles, les boulangers ont, encore une fois, brillé par leur absence en ce jour de l’Aïd. Michelet, désertée depuis la veille au soir, ressemble à une ville fantôme où seuls les chiens et les chats errants hantent les rues pour éventrer les poubelles.

Ceux qui n’ont pas pris la précaution de mettre au congélateur quelques baguettes de pains, ont dû se résoudre à s’en passer. Ce n’est que pendant l’après midi que quelques épiciers ont ouvert le rideau « pour rendre service », nous dit l’un d’eux. Du côté des stations de fourgons, c’est le même calme plat qui a prévalu. Aucun transporteur ne travaille durant l’Aïd, condamnant ainsi les citoyens à rester chez eux.

Ceux qui ne peuvent souffrir de rester à laaison se découvrent subitement une passion pour la marche afin de se rendre en ville. Quant aux voyageurs vers Tizi ou Alger, ils ne peuvent que différer à Jeudi, leur déplacement.

La situation n’est en réalité pas nouvelle puisque qu’elle se répète à chaque fête de l’Aïd au vu et au su de tout le monde. Personne ne semble concerné pour sensibiliser les prestataires de services, à assurer ne serait qu’une permanence restreinte, pour les cas urgents.

A. O. T.