Sidi Aïch Secteur de la santé : 40 aides-soignants à recruter

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Les structures de santé relevant de l’établissement public de soins de proximité (EPSP) de Sidi Aïch seront bientôt renforcées en personnel paramédical, et ce, à la faveur de la formation de nouveaux contingents d’aides-soignants.

En effet, selon un responsable de l’EPSP, 2 sections d’aides-soignants, détachées de l’école paramédicale d’Aokas, ont entamé depuis la première décade de ce mois de novembre un cycle de formation d’une durée de 12 mois et à l’issue duquel les stagiaires seront enrôlés pour combler le déficit. «C’est une chance inouïe que de s’astreindre à une formation tout en étant sûr de pouvoir intégrer le monde du travail, une fois le parchemin en poche», souligne un jeune stagiaire de Sidi Aïch. «Les jeunes stagiaires de Tinebdar, enchaîne-t-il, sont encore plus chanceux, car en sus du fait que la formation se déroule chez eux, ils ont également la possibilité d’exercer dans leur propre patelin, ce qui n’est pas donné pour tout le monde». Les responsables de la santé ont, en effet, jeté leur dévolu sur la région de Tinebdar, en raison de la disponibilité de locaux pouvant abriter ce cycle de formation. «Ce sont des locaux pédagogiques d’un collège qui ont été exploités à cette fin», nous a appris un responsable de l’EPSP. « L’encadrement est assuré par notre personnel spécialisé moyennant des indemnités qui leur seront versées par l’école paramédicale d’Aokas», a ajouté notre interlocuteur. Mais, les autorités sanitaires ne semblent pas vouloir s’arrêter, pour ainsi dire, en si bon chemin, puisqu’un autre cycle de formation est déjà envisagé pour l’année prochaine. «Les deux sections actuellement en formations seront immédiatement supplantés par une autre section d’aides-soignants de 20 stagiaires. La formation sera dispensée au sein du même établissement de Tinebdar», a précisé le responsable. «On ose espérer, a-t-il conclu, qu’avec la sortie de tous ces contingents, on parviendrait à améliorer les prestations sanitaires au niveau de nos structures dont les lacunes ont énormément pénalisé les usagers».

N. Maouche

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