Le retard qu’accuse le lancement des travaux de l’aménagement urbain, au niveau du chef-lieu de la commune, a été à l’origine de la dégradation de l’état des différentes artères de la ville. Ainsi, il n’est pas aisé à un automobiliste de se déplacer au centre ville de Bechloul en raison de l’état de la chaussée caractérisé par de multiples nids-de-poule. Mais l’endroit le plus touché n’est autre que l’accès qui mène vers l’établissement scolaire Khalès Hammouche. Pour rejoindre l’école, les collégiens se trouvent contraints de traverser des marécages qui occupent toute la surface de la chaussée. Malgré leur nombre, on les voit passer en file indienne, sauter d’un point à un autre à la recherche d’un gué et éviter enfin de mettre les pieds dans les marais. Selon les informations en notre possession, cet état de fait est généré par le fait que les locaux commerciaux qui longent l’axe de la RN5 et qui datent, pour certains, de l’ère coloniale doivent être démolis. Ce qui, à ce jour, laisse ces lieux non raccordés au gaz de ville et, encore moins, au réseau d’assainissement. Mais la lenteur dans le passage à l’acte laisse parfois le citoyen pantois devant cette multitude de difficultés. C’est pour cela que les villageois, que nous avons rencontré nous ont fait part de leur amertume face à cette situation et saisissent l’opportunité de lancer un appel pressant à l’endroit des autorités, locales et wilayales, à l’effet de prendre les mesures nécessaires et donner à Bechloul, chef-lieu de daïra de surcroît, l’image qui lui sied.
Amazigh. A
