La proposition d’une extension sera étudiée

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La cité Bouiri Kaci dont les maisons ont atteint un demi siècle d’âge, ne connaît pourtant pas d’occupation abusive ni de dénaturation de l’extérieur immédiat, les lieux n’ont pas subi de transformations. Ces logements de consistance F2, où on ne leur a cédé que les murs, ont été dotés d’une allée sur tout le long de deux rangées de maison et d’une terre nue d’environ 2m de largeur sur 15m de longueur partout dudit passage jusqu’au mur de façade du bâti. Cet espace libre, affirme Tayeb, un petit industriel activant dans la mini zone d’activités «est clôturé de grillage et planté d’arbres. Ce n’est pas l’anarchie qu’on retrouve ailleurs». Il désigne par là la cité voisine Sadi Moussa qu’il n’a pas reconnu on rendant visite à un parent n’accédant à sa demeure que de la façade arrière suite aux constructions illicites ayant envahi l’ancienne allée. A Bouiri Kaci, par contre, souligne-t-il, il n’y a pas d’occupation abusives malgré les quelques extensions apportées sur la bande de terre de 15mx2 séparant l’accès du chalet. Du fait de l’absence de cas litigieux, et de complications sur le terrain, le service concerné de L’APC a effectué tout récemment une sortie de travail pour dresser un constat des lieux et d’une pierre deux coups, les mêmes fonctionnaires, rapporte Tayeb, «ont établi un nouveau plan sur la base de ce qui prévaut sur le Hay». Tous les détails notés ont laissé bien évidemment bonne impression sur les bureaucrates, lesquels, pour montrer leur satisfaction, ont prêté une oreille attentive à la doléance relative à l’exiguïté des logements, et mieux encore, tient à signaler le concerné «ils ont promis d’étudier la proposition de l’élargissement sur le lapin de terre de 2mX15». Voila bien une histoire où se vérifient les paroles sages du tiroir disant «Assabr Inal».

A. Cherif

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