A commencer par son état, ce dernier est constitué de véritables dos-d’âne à telle enseigne que les usagers jugent qu’ils sont à l’origine de l’usure de leurs véhicules. Les automobilistes sont quelque peu soulagés depuis la restauration d’un tronçon d’environ cinq cents mètres. “C’est une bonne chose, mais c’est encore insuffisant. Ce n’est pas le seul tronçon délabré. Il y en a encore d’autres», fait remarquer un chauffeur de taxi. Et d’enchaîner: “ regardez ces frênes qui gênent la visibilité”. Il est aussi à souligner à ce sujet que l’un de ces arbres est presque au milieu de la chaussée. Avant d’arriver au Technicum de Tizi-Gheniff, un autre danger guette les automobilistes. Il s’agit d’un affaissement en plein virage. Même si l’opération de réfection est confiée à une entreprise, cette dernière n’a pas encore terminé cet ouvrage entamé depuis des mois.“Etant une route nationale utilisée surtout quand des problèmes surviennent au niveau des gorges de Lakhdaria, il est temps de l’élargir.
Quand la circulation a été déviée de ce côté là il y a eu des bouchons qui avaient atteint des dizaines de kilomètres», nous a appris un habitué de la RN 68.
Du côté de la RN 25, reliant Draâ El-Mizan à Tizi-Ouzou, la réfection des parties de la chaussée endommagées tout près de Maâmar, a été réalisée, au grand bonheur des automobilistes. Le seul danger qui reste à ce niveau est qu’en l’absence d’accotements, les petits chérubins de l’école primaire, qui fréquentent cet axe routier, sont exposés quotidiennement aux dangers des accidents. D’ailleurs, ils n’ont que les fossés pour marcher.
Signalons au passage que les services de la direction des travaux publics entretiennent comme il se doit ces axes routiers.
Amar Ouramdane

