Les habitants des trois cités coloniales, sises au chef-lieu de la commune, verront-ils leur cas pris en charge par l’Etat, eux qui vivent depuis très longtemps dans la promiscuité et la précarité criante ? «Normalement oui», soutient-on au niveau de l’APC. En effet, les responsables de cette assemblée nous apprennent que les 92 logements, programmés dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, seront destinés vraisemblablement au recasement des occupants des trois cités susmentionnées. Ce qui laisse présager, si tel est le cas, de l’approche de la fin du calvaire pour les familles concernées et que le bout du tunnel est enfin tout prêt, pour aspirer à vivre dans des conditions dignes. D’autant plus qu’on dit que la construction de 60 unités sera bientôt lancée, le choix de l’entreprise étant déjà fait. «On n’attend que le feu vert de la commission des marchés», nous dit M. Chafa, le P-APC, qui ajoute que les 32 logements restants sont en phase d’étude.
S. A.
