A l’instar des autres wilayas du pays, les élèves ont repris le chemin des classes, hier, à Tizi Ouzou. C’est, en effet, le 1er jour de la rentrée scolaire qui vient ainsi couronner les vacances de la trêve estivale. C’est la période des retrouvailles dans les différents établissements scolaires qui ont vécu, hier, une rentrée ordinaire, particulièrement au niveau de la ville des Genêts. Comme à l’accoutumée, toute la journée d’hier a été consacrée à une prise de contact dans différents paliers, histoire « d’instaurer d’ores et déjà une communication fluide entre l’élève et l’enseignant. » L’ambiance de la rentrée des classes et quasiment identique dans tous les établissements de la capitale du Djurdjura. Au lycée Stambouli, par exemple, le 1er jour de la rentrée s’est déroulé dans de bonnes conditions. « Tous les moyens nécessaires sont déployés pour assurer le bon déroulement de l’évènement. Tout cela avec le concours de la direction de l’éducation bien sûr. L’encadrement pédagogique existe. On n’a enregistré, jusque-là, aucun déficit en matière du personnel. Les livres sont disponibles à notre niveau en attendant leur distribution aux élèves. De même pour la prime de 2 000 DA qui sera reconduite cette année. Donc, on procédera à sa répartition, cette semaine », dira M. Salah Guenif, proviseur de lycée Stambouli qui était en train d’accueillir des parents d’élèves et lycéens sollicitant d’éventuels transferts ou réorientations vers d’autres filières dans la mesure du possible. « Voilà, nous essayerons dans la mesure de notre possible de satisfaire tout le monde. Je veux également préciser, aussi, qu’aujourd’hui, même les inscriptions pour les retardataires se poursuivent dans la sérénité », ajoute-t-il. Non loin de là, au lycée El-Khenssa, la rentrée s’est déroulée, de l’avis des élèves sous de bons auspices puisque aucun désagréments n’a été, selon eux, signalé. Cependant, voulant faire parler la directrice de l’établissement nos efforts sont restés vains. Cette dernière nous a signalé que toute déclaration à la presse doit avoir l’aval, au préalable, du directeur de l’éducation. Par ailleurs, si les lycéens et collégiens semblent être bien lotis, il n’en demeure pas moins que les chérubins des premiers et deuxième paliers sont apparemment « négligés ». Notre virée à l’école primaire Takoucht a révélé que le retracement de la carte scolaire a suscité un véritable casse-tête chinois au sein de cet établissement. Les élèves de la 1re et de la 6e année sont les plus touchés. Ils se retrouvent avec plus de 40 enfants dans une salle alors que l’encadrement et les locaux sont disponibles, précise Mme El Faredj, directrice de l’école en question qui indique également que l’école Takoucht fonctionne avec un mobilier vétuste qui n’a pas été changé depuis des lustres.
A. Hafid
