La Dépêche de Kabylie

FOOTBALL Affaire JS Tadmaït – US Tala Athmane – «La décision de la Ligue est injuste»

Par la voix de son président de section football, Moh Allalou, la famille de la JS Tadmaït s’insurge contre ce qu’elle appelle une injustice envers son club.

«Je trouve que cette décision prise par les responsables de la commission organisation et compétition est injuste, sinon comment ces derniers ont-ils pris tout ce de temps (un mois environs), pour qu’ils tranchent en notre défaveur, en infligeant une lourde sanction assortie d’un match perdu, plus défalcation de trois points et une amende de 1 000 DA. C’est vraiment malheureux ce qui se passe dans notre football dans la wilaya de Tizi-Ouzou», déclare-t-il d’emblée, avant d’ajouter : «Et pourtant, lors de notre rencontre face à l’US Tala Athmane, toutes les conditions étaient réunies, mais l’arbitre en a décidé autrement, en ne faisant pas jouer la partie. Notre soigneur a déjà accompli cette fonction sans aucun problème que ce soit avec l’équipe fanion, ou avec les petites catégories». Allalou très explicite estime que : «Comment se fait-il que pour des matchs comme celui du FC Ouadhias – JSE Mouldiouène du 18/12/2010, où l’arbitre a décidé d’arrêter la partie, pour absence de couverture médicale, la Ligue a décidé juste après, de faire rejouer cette rencontre ? C’est le cas aussi en petites catégories, lors du match IRB Bounouh-ES Assi Youcef du 29/01/2011, après que les jeunes de l’ESAY n’ont pas fait le déplacement à Boghni pour affronter leurs homologues de Bounouh». Moh Allalou, premier responsable de la section football de la JS Tadmaït, conclue en nous déclarant ce qui suit : «Je pense qu’il y a deux poids deux mesures dans le traitement de ces affaires, sinon comment expliquer cette lourde sanction infligée au club. Je pense que la Ligue aurait du prendre la bonne décision de faire rejouer ce match et ce, pour la simple raison que c’est toujours le même soigneur qui était appelé à assumer cette tâche. De toutes façons, on ne va se taire jusqu’à recouvrement de notre droit, en faisant rejouer cette rencontre ».

Amazigh Omar

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