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Le club vise à reconquérir la compétition africaine

l Depuis sa coupe d’Afrique de 1997 à Bgayet, et sa troisième place également africaine de 2002 d’Alger, l’ASWB a opéré une mue en profondeur, visant une reconstruction d’envergure dans l’optique 2010, qui redonnerait au club toute son aura, sa stature et sa représentabilité. En fait, si ce club continue à faire parler de lui et surtout à s’imposer à l’echelle nationale, notamment avec ses deux catégories minimes et cadettes, qui depuis plusieurs exercices déjà, raflent tous les titres, coupe et championnat d’Algérie, cela prouve que la pratique du volley est plus qu’une tradition, mais une vertu soigneusement gardée et jalousement défendue.Quand bien même il fait face à un fort dilemme, car devant souvent utiliser ses cadettes pour évoluer en séniors, lors du championnat et refaire l’inverse quand il s’agit de disputer des challenges en jeunes catégories, cet impératif lui est imposé par le départ de la majorité de ses cadres et dont le remplacement n’a pu se faire systématiquement faute de grands moyens. Hocini, l’irremplaçable, est la dernière à quitter le club. Khentache a également changé d’aire et opté pour le GS Chlef, club avec lequel elle s’est propulsée pour arracher le trophée de coupe d’Algérie 2005, une distinction qu’elle convoitait tant. Ainsi réduit, le club s’est démené avec ses jeunes talents à l’image de la brillante cadette et meilleure joueuse africaine Fatma-Zohra Bensalem, ou de la passeuse et sélectionnée Lahlah Farah et bien d’autres jeunes joueuses à l’avenir certain et assuré, pour devenir demain, des éléments sur lesquels peuvent compter aussi bien le club que l’équipe nationale. Ce qui est sûr, c’est que cette formation, chère à Djamel Charfa est en voie de s’installer et de s’imposer dans le gotha national.

Oulhadj

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