l Les élections partielles du 24 novembre prochain s’annoncent déjà très musclées à Amizour, où presque toutes les formations politiques implantées en Kabylie se préparent à la participation.Le ton est donné par le FLN, où lors d’une réunion tenue dimanche dernier, le climat était au vinaigre lorsqu’on a voulu aborder le sujet de tête de liste des candidats sélectionnés pour ce scrutin électoral, a-t-on appris de sources concordantes.C’est en effet cinq candidats, notamment quelques vétérans de ce parti, dont un ex-maire des années 1980, un cadre d’Etat FLniste, un ex-élu durant le mandat conduit par le FFS de 1997 à 2002, un membre du bureau communal et un administrateur local qui s’affrontent pour se positionner en tête de liste.Selon des informations que nous avons recueillies çà et là, dans la ville d’Amizour, chacun de ces cinq “frères ennemis” affiche son entêtement à accaparer le “number one” de la liste pour assurer sa place de “maire potentiel”.L’ambiance électrique ayant caractérisé cette rencontre des prochains candidats FLN de cette commune très convoitée a montré en filigrame qu’il s’agit clairement de guerre de clans, ayant d’ailleur, gangréné toutes les formations politiques.L’on apprend, en outre, que l’un de ces imposants candidats a été exclu de la liste et que les choses sont laissées au bureau fédéral pour mettre un terme à la crise et trancher définitivement sur cette “guerre fractricide” au FLN, dont la pomme de discorde est le premier de la liste à une joute électorale qui est encore loin.
N. Touati
