La commune de Tizi N’Tléta, relevant de la daïra de Ouadhias, accuse un retard flagrant en matière de développement et un manque criard en infrastructures de base.
Cela s’ajoute à l’état peu commode du chef-lieu communal, lequel empoisonne la vie des citoyens. En effet, l’absence d’un projet urbanistique, à l’instar des autres localités, digne des aspirations de développement des habitants au chef-lieu, engendre un sentiment de mal vie chez ces derniers. Les élus locaux, quant à eux, essayent tant bien que mal de remédier à cette situation en sollicitant les services concernés afin de lancer, ou relancer, les programmes promis. « Puisque les travaux de canalisations ont été achevés et que le chef-lieu ainsi que le village d’Ighil Imoula ont été raccordés au réseau de gaz naturel, qu’est qu’attendent les concernés pour entamer la deuxième tranche ? », s’interroge un élu. Notre interlocuteur ajoute: «C’est dans l’optique d’améliorer l’état du chef-lieu que nous sollicitons son aménagement et l’extension du coté kalitousse, nos citoyens vivent un calvaire quotidien du fait de la dégradation de la chaussé ». Par ailleurs, la commune de Beni Douala, également, souffre de retard sur le plan de l’aménagement. Les citoyens, de même que les élus de cette contrée, ont à maintes reprises exprimé leur ras le bol, « nous ne savons plus à quelle autorité nous plaindre pour améliorer l’état du centre ville qui s’est encore plus dégradé suite aux travaux du gaz et d’AEP », fulmine un citoyen. Les pouvoirs publics sont appelés à lancer, en urgence, l’opération de l’aménagement urbain afin de mettre fin à tous les désagréments que subissent les citoyens.
M. Zerbout

