Jadis, l’ancien village de Chorfa, plus communément appelé Taddart, souffrait d’un manque énorme sur tous les domaines, ce qui a incité ses habitants à se constituer en comité de village pour défendre leurs intérêts. Marginalisé de tout développement durant de nombreuses années, l’eau potable a été la première préoccupation des habitants, denrée extrêmement rare notamment durant la période estivale. De ce fait, et devant la pression exercée par le comité les autorités locales ont commencé à jeter leur dévolu sur ce bourg, en commençant par la préoccupation majeure des citoyens. En effet, le réseau AEP a bénéficié d’un budget de 500 millions de centimes pour alimenter en eau potable l’ensemble des habitations du village. Un projet réalisé avec succès, de même pour le réseau d’assainissement, ainsi que l’éclairage public pour lequel a été consacré un budget de 100 millions de centimes. Sur un autre volet, la réalisation des routes et des pistes de Taddart pour lequel a été dégagée une enveloppe de 200 millions de centimes. Sans omettre l’implantation d’un poste transformateur de 160 Kva pour éviter les sempiternelles coupures électriques. Le raccordement au gaz de ville pour les foyers, de même que la réalisation de la route de Chorfa centre jusqu’à Taddart sur une distance de 2 km. Un tronçon qui a englouti un budget de 380 millions de centimes. A noter que l’ensemble de ces réalisations est achevé à 100%. Prochainement, une salle de soins pour Taddart est prévue pour éviter le déplacement des habitants vers le village de Chorfa.
Arbane Adel
Le projet est presque achevé
Une crèche pour la rentrée prochaine
Une bonne nouvelle pour la population de la localité avec l’ouverture prochainement d’une crèche communale. Cet édifice est situé à l’est du chef-lieu communal, plus précisément dans le quartier Aït Bouhou. Avec un budget initial de 1 milliard 600 millions de centimes, son ouverture est prévue pour la prochaine rentrée scolaire. Quasiment achevée avec un taux d’avancement de 99%, cette crèche est impatiemment attendue par de nombreux parents qui sont souvent contraints d’emmener leurs enfants vers des crèches privées situées à Tazmalt ou Akbou.
A. A.
