La prime scolaire de 2000 DA octroyée par l’Etat afin de garantir les mêmes chances d’accès à l’école de tous les chérubins est une véritable bouée de sauvetage en période de rentrée scolaire et qui met à rude épreuve le budget familial. Non seulement il faut vêtir des pieds à la tête des enfants de plus en plus exigeants en matière de marque de vêtements et chaussures, mais il faut aussi acheter cartables, trousseaux et autres effets, en sus, notamment des frais de transport pour les établissements qui sont dépourvus de ramassage scolaire. Incontestablement, cette prime est donc attendue avec impatience par les enfants orphelins, les handicapés, les victimes du terrorisme et enfin ceux issus des familles démunies. Pour cette année scolaire, l’attente des 6000 élèves ne sera pas longue comme cela a été constaté les années écoulées. En effet, les établissements scolaires, au nombre de 37, ont reçu des instructions de préparer les listes des bénéficiaires pendant les grandes vacances afin d’être prêtes pour la mi-quinzaine. Une révision à la hausse du nombre de bénéficiaires n’est pas à exclure compte tenu de la possibilité offerte aux parents de faire des recours lorsqu’ils se sentent lésés. Quelque 1800 familles sont concernées par cette aide. Chaque année des oublis. La commission de daïra, qui n’a pas les moyens de contrôler toutes les listes, les approuve avec possibilité de recours. Tous les parents que nous avons approchés à l’entrée des établissements scolaires ont exprimé leur satisfaction de voir cette aide délivrée plutôt que prévu.
M. Ouanèche
