La section des Petits poussins sportifs (PPS) créée par Maître Ouaret en date du 1er mai1998 a deux objectifs essentiels à savoir : la formation d’une relève saine moralement et physiquement de la section du judo et la rentabilisation du local de l’association pour faire face d’une part, aux charges fixes (le loyer), d’autre part, aux charges variables telles que l’hébergement, la restauration et le transport des judokas compétiteurs notamment depuis sa création en 1996 jusqu’à 2007, d’autant plus que l’association n’a pas été subventionné par l’Etat. Tous les résultats qui ont été enregistrés étaient grâce à la cotisation des adhérents. Concernant ses objectifs, le fondateur de cette section pense qu’«il est évident que le court et le moyen terme ont été réalisés comme prévu, à savoir l’insertion des enfants au niveau scolaire. Elle se fait le plus normalement du monde dans les établissements de la commune, au point où on était même félicités par les chefs des établissements scolaires et par les enseignants, concernant leurs comportements en général et l’assimilation de leurs leçons notamment le vouloir vivre et le travail en groupe qui était notre objectif, et la satisfaction de leurs parents qui nous donne de l’envie et de l’énergie afin de continuer sur la même voie. Il en est de même concernant leurs transferts à la section du judo. Leur intégration se fait dans de bonnes conditions, à se dire qu’ils ont une soif de monter déjà sur le podium. C’est vraiment un véritable réservoir inépuisable de judokas, qui fera à l’avenir le bonheur de notre wilaya, voire même de l’Algérie. Il suffit de réunir les moyens de développer leurs capacités physiques et technico-tactiques, et cela dépend du vouloir de l’Etat, puisque le produit est déjà prêt. C’est pour cela que notre souhait à long terme consiste en l’aide à tous les niveaux que se soit financièrement ou en moyens matériels». Le fondateur du judo à El Kseur n’a pas omis de signaler certains problèmes qui ont survenu après la création de la PPS. «Malheureusement, mes détracteurs nous ont causés des problèmes concernant le suivi de notre programme. On a même été obligés de suspendre les activités de la section en question durant deux ans de suite (2008 et 2009) pour justifier à tous les niveaux qu’elle s’agit d’une section de sport et non pas d’une crèche comme elle a été considérée. Il me sera impossible d’oublier la mise en demeure qui m’a été remise par la police m’ordonnant l’arrêt de l’activité de cette section au lieu de recevoir des remerciements, des félicitations ainsi que des encouragements pour tout l’effort consenti et les moyens personnels que j’ai utilisés pour la création de cette catégorie unique en Algérie ! Chose qui restera gravé à jamais dans ma tête, compte tenu de la fatalité de l’erreur». Pourtant, ils sont conscients que notre association est à jour en matière de réglementation en vigueur puisque nous somme affiliés à la Ligue de judo et nous participons à toutes les compétitions, sans oublier que notre école, l’USAMK, a formé des dizaines de champions nationaux et internationaux, à titre d’exemple les Allouche, Haddad, Amghar et les autres», ajoutera-t-il. Pour conclure, maître Sadek Ouaret souhaite «l’octroi d’un bus pour continuer à assurer le ramassage de cette catégorie d’enfants non scolarisés, ce qui est fortement souhaitable pour plusieurs raison : continuer la réalisation de notre programme, faciliter la tâche aux parents d’élèves pour l’adhésion de leurs enfants, veiller à la bonne éducation de cette catégorie et rentabiliser le local d’exploitation. En tant que fondateur et président de cette l’association USAMK, fondateur de la section PPS, j’ai une entière satisfaction de n’avoir fait que mon devoir». Concernant les festivités de cet anniversaire, elles ont débuté vendredi dernier et ont pris fin hier, avec la vente dédicace des œuvres du maître, un tournoi de judo sans oublier la projection du film Tiwizi.
Z. H.
